Archives du mois : octobre 2011



Qui veut jaser avec une marque?

Et qu’ont-elles à dire ?

C’est ce que l’IBM Institute for Business Value a tenté de comprendre en sondant 1056 consommateurs répartis dans neuf pays,  en Amérique, en Europe et en Asie, au sujet de leur utilisation des réseaux sociaux, ainsi que 350 cadres provenant de diverses industries dans les mêmes pays (curieusement, excepté le Canada). Le résultat : une étude intitulée « From Social Media to Social CRM – What Customers Want ».

Tout le monde connaît les étourdissantes données concernant l’adhésion de la masse aux médias sociaux. Les plus récentes, qui seront dépassées demain ou le sont déjà: 360 millions de twitteux/twitteuses, 120 millions de membres sur LinkedIn, 3 milliards de vidéos vues par jour sur YouTube, 800 millions d’utilisateurs de Facebook (fait intéressant, c’est autant que le nombre d’utilisateurs d’Internet en 2004, année de naissance de Facebook).

Vous avez sans doute déjà vu l’une ou l’autre des versions (certaines plagiées) de cette vidéo virale mise en ligne par le gourou du marketing des médias sociaux Erik Qualman, auteur de Socialnomics : How Social Media transforms the Way We Live and Do Business. En quelques données et faits percutants, cette vidéo illustre très efficacement la révolution en marche.

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Quelques-unes des formules chocs utilisées :

  •  les médias sociaux ont remplacé la pornographie comme activité numéro 1 sur le web
  • 1 couple sur 5 a fait connaissance sur Internet
  • 1 divorce sur 5 est attribué à Facebook
  • si Facebook était un pays, ce serait le 3e plus peuplé au monde
  • chaque minute, 24 heures de vidéo sont téléchargées sur YouTube

De quoi convaincre les plus farouches luddistes de se joindre au mouvement.

Le potentiel pour les entreprises est donc énorme et l’urgence d’être là où sont les consommateurs se fait de plus en plus pressante.

Consommateurs et entreprises : une relation intéressée

Plus tard, quand les enfants des X et Y, ces générations les plus engagées sur les médias sociaux, leur demanderont : “qu’as-tu fait pendant la révolution des médias sociaux papa/maman?”, ceux-ci  leur raconteront une histoire où les marques n’auront peut-être pas la place à laquelle elles aspirent.

En effet, selon l’étude d’IBM, un fossé s’est creusé entre ce que les  consommateurs font en ligne et la perception qu’en ont les cadres interrogés.

Quelques données et faits percutants :

  • sur les 1000 personnes interrogées, 800 ont au moins un compte sur un site de réseautage
  • mais seulement 40 d’entre elles participent activement à la révolution en publiant régulièrement  des contenus et des commentaires
  • la grande majorité, 600, interviennent très occasionnellement
  • et 160 sont des observateurs silencieux.

Pour la conversation, c’est mal parti. Mais nos  800 réseauteux sociaux sont tout de même autant de potentiels consommateurs à convertir en ligne, non?

Pas nécessairement. Pourquoi se branchent-ils sur les médias sociaux?

  • Une évidence : d’abord et avant tout pour se connecter avec la famille et les amis (70%)
  • Pour s’informer (49%)
  • Pour se divertir (46%)
  • Rarement pour s’engager dans une relation avec une marque (23%)

Pendant ce temps, les cadres sondés par IBM vivent dans l’illusion, peut-être alimentée par certaines mèmes internet (voir la vidéo plus haut), que les consommateurs consultent les sites des marques sur les réseaux sociaux pour de l’information et des nouvelles à leur sujet. Mais, comme l’illustre le graphique ci-dessous, il y a un fossé entre cette perception et la réalité. Les consommateurs attendent avant tout des marques qu’elles leur fournissent des rabais et la possibilité d’acheter en ligne.

La révolution est en marche, les paradigmes sont en train de changer et les entreprises n’auront plus le contrôle de leur relation avec les consommateurs. Elles devront apprendre rapidement à gérer ces nouvelles réalités.

La conclusion de la vidéo SOCIAL MEDIA REVOLUTION : THE ROI OF SOCIAL MEDIA IS YOUR BUSINESS WILL STILL EXIST IN 5 YEARS.

Autrement dit, adapt or die!

Heureusement, il y a webcom

… qui présentera plusieurs ateliers et conférences permettant de faire le tour de cette question complexe :

Au cours de la journée du 15 novembre, webcom innove en présentant des atelierspratiques de trois heures. Deux d’entre eux porteront sur la relation client et lemarketing web :

  • Tout d’abord, Nectarios Economakis, responsable du développement agences chez Google Montréal, expliquera comment « Maximiser votre ROI avec Adwords et Analytics » (15 novembre  à 9h).
  • Puis, Johann Romefort  démontrera comment effectuer le passage declientèle à communauté dans le monde de la relation client : Réseaux sociaux – Le passage de clientèle à communauté (15 novembre à 13h).

Le 16 novembre,

  • À 8h50, Jamie Pappas, spécialiste en marketing et médias sociaux, expliquera qu’il est facile de mesurer l’impact de votre présence sur les médias sociaux tant que vous utilisez les stratégies et tactiques appropriées (The Game of ROI in Social Media).
  • À 10h, Simon Lamarche, associé-fondateur de la firme conseil en stratégie et marketing web Adviso, démontrera comment diminuer l’incertitude et éliminer les investissements marketing inutiles en utilisant les nouveaux outils comme les «entonnoirs multicanaux» de Google Analytics (La mort des dépenses marketing inutiles est proche).
  • Et à 13h30, Mario Sundar, directeur des réseaux sociaux chez LinkedIn, exposera sa grande théorie de la social business en se servant de l’exemple de son travail chez le plus grand réseau social pour professionnels au monde. (A Grand Unified Theory of Social Business).
Publié dans : Commerce électronique, Conférences, Conférenciers, Marketing 2.0

Techno: où sont les femmes?

Cindy Gordon, conférencière aux keynotes de l’après-midi à webcom, participe aujourd’hui  25 octobre à une discussion autour des barrières à l’entrée des femmes dans le secteur des technologies, dans le cadre de la conférence International Women in Digital Media Summit à Stratford, Ontario.

Les femmes sont sous-représentées en TIC et dans les domaines connexes. Elles constituent 46,7 % de l’ensemble de la main-d’œuvre canadienne et pourtant, en mars 2009, elles occupaient seulement 25 % de tous les emplois en TI, exactement la même proportion qu’en mars 2000 (source : La coalition canadienne pour une relève en TIC).

Pourtant, la relation des femmes avec le monde de l’informatique avait débuté en lion (ou lionne…).

Le premier ordinateur entièrement électronique de l’histoire a été programmé par une équipe de six femmes.  ENIAC (acronyme de l’expression anglaise Electronic Numerical Integrator Analyser and Computer) première machine électronique servant à résoudre, en principe, tous les problèmes calculatoires, un projet secret de l’armée américaine, a été conçu à la fin de la deuxième guerre mondiale avec l’objectif de remplacer les computers humains.

Avant l’avènement de la machine à calculer et de l’ordinateur, les calculs scientifiques complexes étaient réduits en algorithmes suffisamment petits pour être calculés à la main par des équipes de computers (à l’origine ce mot anglais désigne : celui qui calcule) qui travaillaient dans une ambiance de travail à la chaîne en usine. Il y avait des hommes parmi ces computers, mais c’étaient surtout des femmes qui accomplissaient dans l’ombre cette tâche essentielle et fastidieuse.

Une fois ENIAC construit, il restait à y introduire les problèmes à résoudre. On assigna cette tâche à six femmes qui travaillaient comme computers. C’est ainsi qu’elles devinrent les premiers programmeurs de l’histoire de l’informatique … et furent largement oubliées de l’histoire jusqu’à tout récemment.

Comme Cindy Gordon le soulignait récemment au Financial Post, en plus d’être sous-représentées, les femmes délaissent de plus en plus le secteur des technos, pour une foule  de raisons, tant culturelles que contextuelles. Elle estime que cette désaffection pourrait avoir des impacts sur l’économie canadienne, déjà déficiente en matière d’innovation (le Conference Board du Canada attribue un « D » au Canada pour l’innovation dans son bilan économique). Si une part importante de la main-d’œuvre canadienne ne participe pas au bouillonnement de ce secteur névralgique, la pénurie de personnel actuelle s’aggravera et pourra devenir un sérieux frein à l’innovation.

En tout cas, cela ne se fera pas sans que Cindy Gordon n’ait tout fait en son pouvoir pour renverser la tendance. En plus d’accumuler des sièges sur un nombre impressionnant de compagnies technos innovatrices et de participer à diverses initiatives d’accélérateurs d’entreprises, elle siège sur le conseil de la Canadian Advanced Technology Alliance(CATA) et a présidé à la naissance du chapitre voué à l’avancement des femmes, Women in Technology (WIT).

Où sont les femmes? Les technos allumées seront au webcom

Si les autres femmes qui participent au webcom n’ont pas toutes le profil techno, toutes participent, d’une manière ou d’une autre, à l’essor des secteurs clés de la nouvelle économie de la connectivité et de la collaboration :

  • Pascale Avarguès, directrice de l’organisation et de l’informatique, Mairie de Bordeaux
  • Nathalie Collard, journaliste spécialisée dans les médias, La Presse
  • Virginie de Malavois, directrice Canada, Lengow
  • Laetitia Fière, présidente, ODE technologies
  • Julia Gaudreault-Perron, chargée de projet, Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO)
  • Gina Desjardins, journaliste et chroniqueuse spécialisée en nouvelles technologies et médias numériques
  • Clarah Germain, gestionnaire de communauté et blogueuse gourmande, SidLee
  • Stéphanie Latour, directrice – bureau de projets interactifs et tacticienne Sid Lee
  • Suzanne Lortie, administratrice de production/productrice déléguée, Les beaux projets
  • Maria Ogneva, chef de la communité Yammer
  • Jamie Pappas, vice-présidente, médias sociaux, AMP Agency
  • Nathalie Pilon, directrice, communications électroniques, Groupe Canam
  • Katerine-Lune Rollet, animatrice, journaliste, pisteuse de contenu, Productions KLR
  • Geneviève Rossier, directrice générale Internet et Services numériques, Radio-Canada
  • Catherine Roy, directrice générale, Centre de recherche et d’expérimentation sur l’inclusion numérique (CREIN).
  • Corinne Weisberger, professeur en médias sociaux à l’Université St.Edwards, Texas

À webcom, Cindy Gordon, qui détient un doctorat en Business Innovation et Knowledge Management de l’Université de Toronto, livrera le résultat de plus de deux années de recherche qui ont présidé à la rédaction de son dernier livre, Business Goes Virtual. Elle illustrera son thème : « Business Goes Virtual : Realizing the Value of Collaboration, Social and Virtual Business Models” avec des exemples concrets provenant de grandes entreprises comme ING, la Banque Royale du Canada, RIM, Molson, MTS Allstream.

Note: si cette histoire des femmes programmeures vous intéresse, je vous recommande de visiter le site Top Secred Rosies: The Female Computers of World War IIun site très complet développé autour d’un documentaire sur le sujet.

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Curateur/curation : une fonction en quête de nom

L’univers numérique est un monde nouveau composé de réalités nouvelles qui, dans bien des cas, n’ont pas encore trouvé leur dénomination définitive.
 

Il en va ainsi de la curation de contenu, notion pour laquelle l’OQLF propose d’utiliser plutôt éditeur de contenu le calque de l’anglais curateur de contenu est à éviter puisqu’en français curateur n’a qu’un sens, celui de « personne désignée par un juge pour assister un aliéné ou un mineur ».

D’accord, mais en y regardant de plus près, on dirait bien que la fonction d’un curateur,c’est justement d’assister des personnes dans le besoin, ces victimes du tsunami de données qui déferlent sur le web, ces accros à l’information instantanée,  ces paralysés devant l’abondance de choix, ces submergés de complexité.

Francis Pisani, journaliste indépendant qui blogue sur LeMonde.fr, propose webinage:

Mon idée est toute simple. Parmi les métiers consistant à sélectionner et mettre en scène, celui de jardinier me paraît plus vivant. J’ai envie d’utiliser webiner, webinier/ère, webinage (…). 

Mais cette notion de jardinage, tout poétique soit-elle,  est à mon sens trop voisine de l’agriculture et du concept des content farms, ces sites qui ramassent le contenu d’autres sites, y accolent de la publicité et en récoltent les revenus.

À défaut de mieux, nous utiliserons curation et curateur.  Je les mets en italique pour m’excuser de leur laideur et des images qu’ils évoquent.

Bienvenue dans la nation de curateurs

Population en pleine croissance!, nous dit Brian Solis dans son billet au sujet du livre de Steven Rosenbaum : « Curation Nation : How to Win in a World Where Consumers are Creators », pour l’écriture duquel Rosenbaum a rencontré plus de 70 personnes.

Nous sommes submergés, renchérit Steve Addis, CEO de Addis Creson, une boîte californienne de stratégie de marque, dans le livre de Rosenbaum.  Il y a tout simplement trop de choix et trop d’information disponibles, on ne peut pas les gérer seul. Nous vivons dans une économie de curation. Les entreprises qui comprennent, adoptent et harnachent le pouvoir de la curation définissent ainsi l’essence même de leur marque, sa raison d’être, les besoins qu’elle comble.

Toujours dans le Curation NationRobert Scoble, blogueur et ancien évangéliste techno chez Microsoft, décrit le curateur comme un chimiste de l’information, quelqu’un qui mélange des atomes, crée une molécule-information et ajoute de la valeur à cette molécule.

Pour Seth Godin, gourou qui n’a plus besoin de présentation, le pouvoir est en train de passer des créateurs de contenus aux curateurs de contenu.  Dans cette société de l’information produite en surabondance, la valeur de l’information ne repose plus sur sa rareté.  La personne qui est en mesure de sélectionner l’information la plus valable, authentique et pertinente possède un pouvoir certain sur celui qui la génère.

Francis Pisani souligne pour sa part que le « webinage peut avoir recours aux algorithmes, au web sémantique et à l’intelligence artificielle, mais le webinage humain (human curation) a ses atouts. (…) notamment notre capacité d’anticiper, de prendre des risques, d’avoir une vision d’ensemble, d’apprécier la confiance que mérite une source, d’opérer des distinctions entre l’Ulysse de Joyce et les LOL cats de Facebook même si le roman ne génère pas autant de trafic.»

Curation, édition de contenu, webinage ? Ou l’un des termes proposés par les lecteurs de Francis Pisani : toilettage (à cause de la toile), webothécaire,  interjournalisme ? Quoiqu’il en soit, webcom, avec ses ateliers, panels, conférences et études de cas sur le web et l’internet au quotidien des organisations, en est un exemple vivant. Le sujet sera au cœur de deux conférences le 16 novembre :

Patrice Leroux, responsable du programme Communication appliquée et relations publiques  de l’Université de Montréal, croit que la curation web ajoute une couche d’analyse originale, un nouveau savoir, fournit un ensemble d’informations pertinentes (selon un contexte et des critères spécifiques) au bon moment et aux bonnes personnes, dans un but de prise de décision.  Dans sa conférence, il abordera les avantages de lacuration web pour l’entreprise et expliquera comment formuler une tactique decuration web interne.

Corinne Weisgerberprofesseure de communication à l’université de St-Edwards,abordera,  dans sa conférence,  la différence entre curation et agrégation, et expliquera comment les entreprises et les personnes peuvent utiliser la curation pour s’imposer comme leaders d’opinion.

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Google + : est-ce que Google a enfin trouvé le secret de la sauce?

Après tout, le géant Google – pas seulement une compagnie, mais une toute nouvelle manière de penser (Chris Anderson, Wired), la compagnie avec la plus forte croissance de l’histoire du monde  (Times of London) –   a échoué lamentablement avec les réseaux sociaux dans le passé.

Orkut, le site de réseautage social lancé en 2004, a disparu des écrans radars (sauf au Brésil et en Inde d’où proviennent  près de 90 % des utilisateurs). Google Wave, une application web de messagerie et de travail collaboratif lancée en 2009,  s’est avérée trop compliquée et Google a mis fin à son développement en tant que produit autonome fin 2010.  L’an dernier, Buzz, un réseau social basé sur les contacts Gmail des utilisateurs, semblait destiné à renverser la tendance, mais des accrocs à la protection de la vie privée, réglés depuis, ont terni son image et sans doute mis un terme à sa croissance.

Puis, le 28 juin dernier,  Google+ était lancé en version bêta. Quelques semaines plus tard, 10 millions de personnes y étaient abonnées.  Google+ est ouvert à tous depuis le 20 septembre et le nombre d’utilisateurs aurait atteint 43 millions. On ne se pète pas les bretelles pour autant chez Google, ce nombre est encore modeste comparé aux 750 millions d’utilisateurs de Facebook, mais Bradley Horowitz, le vice-président produits de Google et développeur principal de Google+, croit que la plateforme est en train de transformer l’entreprise Google dans son ensemble.

Dans une entrevue publiée dans le numéro d’octobre de Wired, il confie à Steven Levy que lui et son équipe savaient bien qu’on les attendait au tournant. L’accueil enthousiaste, tant des utilisateurs que des gourous, experts et autres évangélistes des médias sociaux, les a rapidement convaincus qu’ils tenaient peut-être la formule gagnante.

La recette du succès : plutôt que d’être développé comme une propriété unique et indépendante des autres propriétés de Google, Google+ les intègre toutes, de la fonction de recherche à Google Ads, d’Android à YouTube. Comme le dit Bradley Horowitz, Google+ est Google. En quelque sorte, Google a redécouvert le secret de l’ère Google : la force des réseaux et l’élimination des silos!

Et ce ne serait qu’un début. D’autres intégrations viendront. Ainsi, Monsieur Horowitz imagine les abonnés de Google+ se réunissant sur un sofa virtuel autour d’une émission de télévision grâce aux « vidéo-bulles » (Hangouts) qui permettent des vidéoconférences à plusieurs.

Benoit Descary, qui donnera (le 15 novembre à 9h) un atelier pratique sur l’utilisation de Google+ dans un contexte d’affaires, croit que Google deviendra à termes un outil d’affaires incontournable, et il en donne les cinq raisons sur son blogue.

Et si Google vous passionne, vous ne voudrez pas manquer la conférence (le 16 novembre à 8h50)  de Nicolas Darveau-Garneau, nouveau responsable québécois de Google. Il abordera les éléments importants de Google+ et les avantages que les entreprises peuvent en tirer.

D’ici là, découvrez Google+ avec cette amusante vidéo, « not a paid advertisment », nous dit-on, malgré qu’elle ne soit pas critique pour un sou :

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(Merci à Philippe Martin, un autre gentil formateur de webcom, pour cette découverte.)

 

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Yammer: la puissance des médias sociaux au service de l’entreprise

Saviez-vous que tout de suite après le tremblement de terre, l’Institut de l’énergie atomique du Japon utilisait Yammer afin de coordonner les opérations de nettoyage déclenchées pour prévenir les fuites radioactives?

C’est ce qui fait la beauté de Yammer : la rapidité avec laquelle on peut l’implanter et sa grande simplicité d’utilisation qui ne nécessite presque pas d’apprentissage.

Yammer, c’est un autre outil de communication interne, mais ce n’est pas un outil comme les autres. C’est une plateforme privée et sécuritaire qui permet de mettre la puissance des réseaux sociaux électroniques au service de l’entreprise. Aussi facile à utiliser que Facebook ou Twitter, c’est tout même un logiciel professionnel conçu pour s’arrimer aux objectifs d’affaires de l’entreprise.

Yammer permet de déployer des outils sociaux calqués sur les vedettes du web : un Twitter d’entreprise pour dialoguer et collaborer, un Facebook interne où les employés peuvent afficher leur expertise,  un Dropbox pour s’échanger des documents, etc. Ho, et un répertoire des employés! Le tout est bien sûr archivé et entièrement interrogeable.

Dans une entrevue à Forbes, David Sacks, le PDG et fondateur de Yammer déclarait : « On dit souvent que l’information, c’est le pouvoir. Cela implique qu’on devient puissant en accumulant des connaissances et de l’information. On a inversé cette proposition : le pouvoir vient du partage et de la collaboration. C’est plutôt radical comme notion, mais de plus en plus de compagnies de premier plan tentent de l’implanter. »

Il sait de quoi il parle : Yammer est implanté dans 80%  des entreprises classées au Fortune 500. En tout, plus de 100 000 compagnies l’utilisent : des technos comme LG Electronics, des plateformes web comme PayPal et Yahoo, des manufacturiers comme Honeywell et Mercedes Benz, des organisations comme l’UNICEF.

Aux États-Unis, on appelle ça la révolution de la « social business », l’entreprise à caractère social (à ne pas confondre avec l’entreprise sociale – qui réinvestit ses profits dans la communauté). La social business, c’est l’entreprise qui utilise la force de l’interconnexion pour harnacher tout le potentiel de ce fameux capital immatériel si mystérieux.

Le 16 novembre à 15h30, assistez à la conférence de Maria Ogneva, chef de la communauté chez Yammer, qui expliquera comment se débarrasser des silos et bâtir une entreprise vraiment sociale qui saura mobiliser ses « champions internes ».

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