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	<title>webcom Montréal</title>
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		<title>Archives complètes du webcomLive #Gouv20 de mai 2012</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 19:28:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici les archives complètes de la journée de conférences sur le Gouvernement Ouvert qui était webdiffusée, en direct de webcom et sur webcomLive, le 22 mai dernier. Regardez-les en plein écran pour un meilleur confort! Ces documents sont publiés en &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les archives complètes de la journée de conférences sur le Gouvernement Ouvert qui était webdiffusée, en direct de webcom et sur webcomLive, le 22 mai dernier. Regardez-les en plein écran pour un meilleur confort!</p>
<p>Ces documents sont publiés en Creative Commons, ce qui vous autorise à <a href="http://support.google.com/youtube/bin/answer.py?hl=fr&#038;answer=171780">les intégrer</a> sans restriction dans vos blogues, sites Web et médias sociaux. Vous pouvez-même les remixer à l&#8217;aide de l&#8217;<a href="http://www.youtube.com/editor">éditeur Youtube</a>, si cela sert votre propos.</p>
<ul>
<li><a href="/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/2/" style="font-weight:bold">PANEL &#8211; Gouvernement et citoyens: À quand la démocratie ouverte ?</a></li>
<li><a href="/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/3/" style="font-weight:bold">Parlement et citoyens: les technologies au service d&#8217;une démocratie responsable et efficace.</a></li>
<li><a href="/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/4/" style="font-weight:bold">L&#8217;impact du logiciel libre sur les gouvernements et leur contribution à la démocratisation de nos institutions</a></li>
<li><a href="/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/5/" style="font-weight:bold">PANEL &#8211; Comment le Web 2.0 cristallise les changements politiques dans le monde arabe et au-delà !</a></li>
<li><a href="/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/6/" style="font-weight:bold">PANEL: Nos gouvernements sont-ils 2.0 ?</a></li>
<li><a href="/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/7/" style="font-weight:bold">PANEL &#8211; Perspectives sur l&#8217;ouverture des données gouvernementales au Québec et dans le contexte global : un partenariat collaboratif fragile entre citoyens et administrateurs publiques à alimenter</a></li>
<li><a href="/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/8/" style="font-weight:bold">PANEL &#8211; Les co-responsabilités de l&#8217;éducation ouverte : partager les données pour investir</a></li>
<li><a href="/2012/05/archives-completes-du-webcomlive-gouv20-de-mai-2012/9/" style="font-weight:bold">Démocratie ouverte : lancement de la campagne québécoise et citoyenne de recrutement et de financement</a></li>
</ul>
<p><strong>L&#8217;équipe de production était composée de :</strong></p>
<ul>
<li>Programmation: <strong>Claude Malaison</strong>, <strong>Nathalie Rochefort</strong></li>
<li>Animation: <strong>Patrick Parent</strong>, <strong>Pierre-Étienne Beaulieu</strong></li>
<li>Médias sociaux: <strong>Josée Plamondon</strong></li>
<li>Réalisation Web Vidéo: <strong>Christian Aubry</strong></li>
<li>Montage numérique: <strong>Marie-Louise Gariépy</strong></li>
<li>Caméra: <strong>Christian Aubry</strong>, <strong>Alain Goudreau</strong></li>
</ul>
<p><strong>Merci à nos partenaires, <a href="http://www.lorantech.com/">Loran Technologies</a> et <a href="http://www.savoirfairelinux.com/">Savoir-faire Linux</a>, qui ont généreusement contribué à financer cette webdiffusion.</strong></p>
<p><strong>Les réactions en ligne en une centaines de tweets :</strong></p>
<p><script src="http://storify.com/joplam/gouv-2-0-webcom-montreal-16-mai-2012.js"></script><noscript>[<a href="http://storify.com/joplam/gouv-2-0-webcom-montreal-16-mai-2012" target="_blank">View the story "Gouv 2.0 - Webcom Montréal 16 mai 2012" on Storify</a>]</noscript></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La révolution Twitter</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2012/05/la-r%c3%a9volution-twitter/</link>
		<comments>http://webcom-montreal.com/2012/05/la-r%c3%a9volution-twitter/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 May 2012 00:57:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Si un arbre tombe dans la forêt et que tout le monde tweete à son sujet, ce ne sont pas nécessairement les tweets qui l’auront fait bouger. &#160; Dans le cadre du volet gouv 2.0 (smart-gouv) de webcom, des intervenants &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2012/05/la-r%c3%a9volution-twitter/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Si un arbre tombe dans la forêt et que tout le monde tweete à son sujet, ce ne sont pas nécessairement les tweets qui l’auront fait bouger.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_2559" class="wp-caption aligncenter" style="width: 279px"><a href="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/05/Die_Zwitscher-Maschine_Twittering_Machine.jpg"><img class="wp-image-2559 " title="Die_Zwitscher-Maschine_(Twittering_Machine)" src="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/05/Die_Zwitscher-Maschine_Twittering_Machine.jpg" alt="" width="269" height="366" /></a><p class="wp-caption-text">Twittering Machine (Die Zwitscher-Maschine) 1922 par Paul Klee (anecdote amusante: Hitler l’avait fait interdire, la jugeant dégénérée.)</p></div>
<p>Dans le cadre du volet gouv 2.0 (smart-gouv) de webcom, des intervenants issus de différents pays arabes  participeront à un panel où ils viendront discuter du rôle des outils du Web 2.0 et des téléphones mobiles dans les événements du «printemps arabe» et la chute de plusieurs régimes, dont ceux de la Tunisie, de la Libye et de l’Égypte.</p>
<p>Ce rôle, pour plus d’un gourou du web social, a été central, voire instrumental. <strong>La révolution sera <em>tweetée</em>, <em>the revolution will be tweeted</em>,</strong> <a href="https://www.google.ca/webhp?sourceid=chrome-instant&amp;ie=UTF-8&amp;ion=1#hl=fr&amp;gs_nf=1&amp;pq=the%20revolution%20will%20be%20twittered&amp;cp=27&amp;gs_id=i&amp;xhr=t&amp;q=the+revolution+will+be+tweeted&amp;pf=p&amp;sclient=psy-ab&amp;oq=the+revolution+will+be+twee&amp;aq=0L&amp;aqi=g-L2g-vL2&amp;aql=&amp;gs">ont alors titré plusieurs médias</a> avec enthousiasme.</p>
<p>Quelques « <strong><em>the revolution will not be tweeted</em> »</strong> se sont faufilés ici et là, le plus connu étant <a href="http://www.gladwell.com/pdf/twitter.pdf">celui de Malcolm Gladwell</a> pour qui les mouvements sociaux n’ont pas attendu les médias sociaux pour embraser la société et les outils des médias sociaux ne sont pas révolutionnaires en soi.  Au contraire, selon lui, ils sont très efficaces pour faciliter le maintien de l’ordre social.</p>
<p><em></em><a href="http://www.evgenymorozov.com/">Evgeny Morozov</a>, un professeur invité à l’université Stanford et auteur du livre <a href="http://www.amazon.com/The-Net-Delusion-Internet-Freedom/dp/1610391063/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;qid=1336534520&amp;sr=8-1" target="_blank"><em>The Net Delusion: The Dark Side of Internet Freedom</em></a><em>, </em>a pour sa part une vision multiforme de l’impact de la technologie sur la démocratie. Comme il le dit en conclusion d’une <a href="http://www.youtube.com/watch?v=Uk8x3V-sUgU&amp;feature=player_embedded#!" target="_blank">conférence </a>donnée sur le sujet en 2009,  (soit après la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Protestations_post%C3%A9lectorales_iraniennes_de_2009" target="_blank">révolution verte iranienne</a>, le premier mouvement social baptisé révolution twitter, mais avant le printemps arabe) :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em> &#8221;If you want to understand the actual net impact and net effect of technology on society, you have to look much broader …. at the negative consequences as well.”</em></p>
<p>Si vous voulez, dit-il<em>, </em>être à même de comprendre l’impact et les effets réels de la technologie sur la société, il faut également élargir votre champ d’analyse aux impacts négatifs.</p>
<p>L’internet peut servir d’incubateur à des mouvements sociaux, tant ceux d’origine séculaire que ceux de nature religieuse, poursuit-il dans sa critique du livre <a href="http://www.amazon.com/The-Digital-Origins-Dictatorship-Democracy/dp/0199736421"><em>The Digital Origins of Dictatorships and Democracy: Information Technology and Political Islam</em></a><em> </em>de Philip Howard. Il peut offrir une plateforme pour des actions collectives, tant à l’intérieur d’un pays que de l’extérieur. Il peut remplir d’importantes fonctions idéationnelles et symboliques et mettre des publics musulmans en contact avec de nouvelles valeurs et de nouvelles idées, contribuant ainsi à renforcer le tissu social et la société civile. Mais la technologie a également son côté pervers : les classes dirigeantes de certains régimes dictatoriaux l’utilisent pour surveiller et censurer l’expression politique et culturelle de leurs citoyens. Il faut, insiste-t-il, déboulonner le mythe qui veut que de tels régimes ont peur de la technologie et de l’internet. Bien au contraire, ils sont souvent très engagés dans les technologies.</p>
<p>En Chine par exemple, le gouvernement opère dans un vaste vacuum informationnel ; il est difficile pour lui de suivre tout ce qui se passe dans les régions. En encourageant la population à dénoncer la corruption locale sur des blogues, le gouvernement central se drape dans une apparence de démocratie : il convainc ainsi de sa légitimité, de sa volonté de laisser les points de vue et opinions différents s’exprimer et contribue à réduire les tensions inhérentes à son style de gouvernance.</p>
<p>Le gouvernement thaïlandais mettait en ligne en 2009 un site qui encourageait à la dénonciation de sites pouvant porter préjudice au roi, <em>Protect the King</em>. Moins de 24 heures après sa mise en ligne, 3 000 sites avaient été bloqués. (Toutefois, le site avait disparu à la fin de l’année, « hacké », croyait le gouvernement. Mais il a plutôt été <a href="http://asiancorrespondent.com/25914/protect-the-king-website-hacked-not/">victime de l’incompétence de fonctionnaires thaïlandais</a> qui avaient négligé de renouveler à temps le nom de domaine protecttheking.com, qui fut récupéré par une <a href="http://www.protecttheking.net/">entreprise de finances anglaise</a>…)</p>
<p>Pour Evgeny Morozov, il ne faut pas perdre du vue que les régimes autoritaires sont en train de digérer les leçons tirées du printemps arabe. Il soumet, dans <a href="http://www.nytimes.com/2011/09/02/opinion/political-repression-2-0.html">la tribune libre du New York Times de septembre dernier</a>, que des pays autoritaires comme la Biélorussie, l’Iran and la Birmanie utilisent des outils de surveillance et de filtrage développés par de grandes entreprises occidentales. Nos gouvernements, le gouvernement américain au premier chef, saluent l’instrumentalisation de l’Internet dans les révolutions arabes, tout en encourageant le développement de ces outils pour leur propre usage.</p>
<p>Son livre <a href="http://www.amazon.com/Net-Delusion-Dark-Internet-Freedom/dp/1586488740/"><em>The Net Delusion: The Dark Side of Internet Freedom</em></a> ayant été écrit en 2009, Evgeny Morozov a ajouté dans la dernière édition une postface où il confronte ses hypothèses aux événements du printemps arabe de 2011 :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Internet-centrism – the tendency to explain everything by making the Internet both the starting point and the main actor of the explanation – continues to exert its pernicious influence as well. In the wake of the Arab Spring, entire academic papers have been written to celebrate the “important role” played by Twitter in the uprisings. All of this would be fine had authors of these papers not chosen to assess the importance of Twitter only by examining Twitter itself. Sure, lots of messages were sent, but in order to claim that Twitter’s role was “important”, one needs to compare its contribution with some non-Internet factors; there is no way to assess Twitter’s importance without looking beyond Twitter. For Internet-centrists, however, there is no need for external reality: the Internet generates its own criteria of success. <strong>To repeat what I have already said in the book: If a tree falls in the forest and everybody tweets about it, it may not be tweets that moved it.</strong></em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><strong>La revue du MIT, Technology Review, a publié l’automne dernier une </strong><a href="http://www.technologyreview.com/ontopic/arabspring/"><strong>section complète sur le printemps arabe</strong></a><strong>, dans laquelle se trouve un </strong><a href="http://www.technologyreview.com/web/38379/?mod=ArabSpring_feature"><strong>article racontant l’histoire du réseau <em>T</em><em>akriz</em></strong></a><strong>, le réseau numérique derrière la révolution tunisienne qui a contaminé les autres pays arabes, un « cyber think tank » qui a vu le jour en 1998 en tant que modeste mouvement clandestin militant pour le droit de parole. Lecture indispensable pour quiconque prévoit assister au </strong><a href="http://webcom-montreal.com/conferencier/faisal-alazem/"><strong>panel</strong></a><strong> </strong><strong>«  Comment le Web 2.0 cristallise les changements politiques dans le monde arabe et au-delà ».</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Stratège social d’entreprise, une job d’avenir?</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2012/04/strat%c3%a8ge-social-dentreprise-une-job-davenir/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 01:51:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Jeremiah Owyang]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
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		<category><![CDATA[stratège social d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le stratège en médias sociaux d’entreprise, stratège social pour faire court, est un homme, il occupe cette fonction depuis moins de trois ans, a étudié en communication et marketing, a 3 000 abonnés sur Twitter et porte plusieurs chapeaux. Dans son &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2012/04/strat%c3%a8ge-social-dentreprise-une-job-davenir/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le stratège en médias sociaux d’entreprise, <strong>stratège social</strong> pour faire court, est un <strong>homme</strong>, il occupe cette fonction depuis <strong>moins de trois ans</strong>, a étudié en <strong>communication</strong> et <strong>marketing</strong>, a 3 000 abonnés sur Twitter et porte plusieurs chapeaux.</p>
<p>Dans son rôle, il doit terrasser la résistance interne, tenter – parfois vainement – de mesurer le rendement de ses initiatives, faire face au ressentiment de collègues jaloux de l’attention portée  à son nouveau statut de vedette, répondre à des demandes grandissantes, tout ça dans un maelstrom de changements technologiques qui donnent le tournis, avec des ressources matérielles et humaines insuffisantes.</p>
<p><strong>Bref, c’est un guerrier</strong>. D’ailleurs, il est prêt à prendre des <strong>risques</strong> et sait comment <strong>rallier les autres à sa cause.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/StrategusAntaeus_bibitte_stratège1.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-2526" title="StrategusAntaeus_bibitte_stratège" src="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/StrategusAntaeus_bibitte_stratège1.jpg" alt="" width="346" height="259" /></a></p>
<p><strong><br />
J’ai tiré ces informations d’un document de <a href="http://www.web-strategist.com/blog/2012/02/10/list-of-corporate-social-strategist-2012-buyerbrand-side-1000-employees/">Jeremiah Owyang</a> de <a href="http://www.altimetergroup.com/">Altimeter Group</a>, l’un des conférenciers <em>keynotes</em> de webcom.</strong> <a href="http://www.web-strategist.com/blog/2010/11/10/report-the-two-career-paths-of-the-corporate-social-strategist-be-proactive-or-become-social-media-help-desk/"><strong><em>Career Path of the Corporate Social Strategist</em></strong></a><strong><em>, </em></strong>basé sur des entrevues avec 140 stratèges en médias sociaux, des analyses de descriptions de tâches et de profils sur LinkedIn,  cerne le profil et le rôle de ceux qui s’embarquent dans ce nouveau métier, décrit leurs environnements et présente les défis et obstacles auxquels ils sont confrontés.</p>
<p>La conclusion, qui donne aux dirigeants les dix règles pour embaucher et gérer un stratège social, est particulièrement intéressante pour quiconque pense à s’engager dans cette carrière. Pour ceux-là, deux trucs à retenir en prévision d’une éventuelle entrevue d’embauche :</p>
<ul>
<li>Ne vous vantez pas outre mesure <strong>d’être un as du plus récent <em>buzz</em></strong> de l’univers médias sociaux. Il faut avant tout savoir jongler avec une diversité de plateformes tout en se concentrant sur les objectifs de l’entreprise, pas être obnubilé par la dernière tendance qui enflamme le web.</li>
<li>Votre marque personnelle est déployée sur les plateformes web, c’est bien, mais pouvez-vous démontrer que vous savez assurer une présence cohérente, au service d’objectifs de marketing? Si ce n’est pas le cas, c’est le temps de<strong> réviser votre portfolio web.</strong></li>
</ul>
<p>Si vous occupez déjà une telle fonction, ne ratez jamais une occasion de rappeler à vos patrons que les stratèges sociaux qualifiés sont rares et très prisés et qu’en conséquence il est rentable d’investir dans votre bien-être, par exemple en vous permettant d’assister à des conférences comme <strong>webcom</strong> pour parfaire vos connaissances et votre réseau de contacts.</p>
<p>Si vous avez besoin de convaincre vos patrons de la pertinence de cet investissement, consultez la <a href="http://www.web-strategist.com/blog/2012/02/10/list-of-corporate-social-strategist-2012-buyerbrand-side-1000-employees/">liste des stratèges sociaux</a> dans des entreprises de plus de 1000 employés que Jeremiah maintient. Ce <em>who’s who</em> des médias sociaux dans les grandes entreprises américaines est un <strong>florilège d’experts </strong>dont plusieurs – esprit de partage des médias sociaux oblige – publient en ligne leurs connaissances et savoirs, par exemple : <a href="http://www.scottmonty.com/">Scott Monty</a>, <a href="http://www.frankeliason.com/">Frank Eliason</a>, <a href="http://richardatdell.blogspot.ca/">Richard Binhammer</a>.  Vous y trouverez  sûrement d’intéressantes sources d’inspiration.</p>
<h3><strong>Où s’en va le stratège social d’entreprise?</strong></h3>
<p>Cela dit, vous ne devriez peut-être pas trop vous attacher à votre emploi. Si les médias sociaux poursuivent sur leur lancée dans le monde de l’entreprise, <strong>la fonction de stratège social d’entreprise pourrait devenir obsolète demain.</strong></p>
<p>C’est tout cas ce que <strong>souhaitent certains spécialistes</strong>, qui voient dans la disparition de ce rôle le signe que les médias sociaux auront atteint un tel degré d’intégration au sein de l’entreprise qu’ils n’auront plus besoin de champion interne, puisque <strong>tout le monde « fera » du média social.</strong></p>
<p>C’est l’une des conclusions du rapport de Jeremiah Owyang :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><strong><em>The Social Strategist role as we know it today will become obsolete. </em></strong><em>As other business units weave social technologies into their strategy and operations, leadership from a Social Strategist may become unnecessary. <strong>Some Strategists said that success would mean being out of a job in the coming years</strong>. One Strategist said: “In five years, this role doesn&#8217;t exist. The role will be subsumed into every part of the company.”</em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Another agency executive said: “We don&#8217;t have a ‘verbal communication strategist’ or an ‘email planner’ now.” We expect these corporate entrepreneurs to move on to the next wave of emerging technologies.</em></p>
<p>Le rapport a inspiré à Mashable Business l’idée de <a href="http://mashable.com/2011/01/14/social-media-strategist-future/">demander à plusieurs spécialistes</a> ce qu’ils pensaient de l’avenir du stratège social. Pour l’un d’entre eux, le stratège social est comme le héros du film <em>The Matrix</em>, capable de faire des choix face à une multitude de possibilités, mais dont le rôle ultime est de guider son peuple vers la terre promise et de disparaître :</p>
<p style="padding-left: 30px;">“<em>The social media strategist is like Neo from the Matrix. He’s able to look at tons of mentions on his monitoring dashboard of choice like green data cascading down the screen. Learning the newest app requires immediate comprehension like learning kung fu or flying a helicopter. <strong>But ultimately, Neo, like the social media strategist, will lead the people to Zion where he’ll have to be sacrificed so the business can live</strong></em><strong>.”</strong></p>
<p style="padding-left: 30px;">– <a href="http://twitter.com/#!/rickbakas" target="_blank">Rick Bakas</a>, advisor, Bakas Media</p>
<p>Cette vision de la transformation des médias sociaux en service d’utilité publique, au même titre que l’électricité et le téléphone, est en phase avec la vision de leur avenir que  Charlene Li, fondatrice du Altimeter Group, a fourni à <strong>Business Insider</strong>  <a href="http://www.businessinsider.com/future-of-social-media-2011-11">qui a demandé</a> à des spécialistes, experts et observateurs de prédire l’avenir des médias sociaux. <a href="http://www.businessinsider.com/future-of-social-media-2011-11#charlene-li-partner-and-founder-of-altimeter-group-13">Pour elle</a>, <em>the future of social media is</em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em></em><em>&#8230;going to be like air. It will be anywhere and everywhere you need and want it to be. It will be seamlessly built into our everyday experiences, rather than shoe horned into the corners of websites. And like air, if it isn&#8217;t around, you will feel like you can&#8217;t truly breathe and live.&#8221;</em></p>
<p>La job de stratège en média social aura peut-être disparu, mais si les médias sociaux deviennent aussi essentiels à notre vie que l’air qu’on respire, il y aura sûrement de l’emploi du côté de la vente et de l’installation de systèmes de purificateurs d’air.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Marketing social démystifié</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2012/04/marketing-social-d%c3%a9mystifi%c3%a9/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 02:26:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing 2.0]]></category>
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		<category><![CDATA[Twitter]]></category>
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		<category><![CDATA[Web]]></category>

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		<description><![CDATA[81% des responsables du marketing interrogés par le McKinsey Quarterly croient qu’il est très ou extrêmement important pour une entreprise d’avoir une présence en ligne efficace. C’est l’un des constats tirés d’une enquête menée auprès de 792 d’entre eux, issus &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2012/04/marketing-social-d%c3%a9mystifi%c3%a9/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>81% des responsables du marketing</strong> <a href="https://www.mckinseyquarterly.com/What_marketers_say_about_working_online_McKinsey_Global_Survey_results_2892">interrogés par le McKinsey Quarterly</a> croient qu’il est très ou extrêmement important pour une entreprise d’avoir <strong>une présence en ligne efficace</strong>. C’est l’un des constats tirés d’une enquête menée auprès de 792 d’entre eux, issus d’un éventail complet d’industries, de régions et de taille d’entreprise.  Pourtant, les <strong>budgets consacrés aux médias sociaux</strong> représentent <strong>moins de 1% du budget marketing moyen</strong> et la grande majorité des répondants à l’enquête sont incapables d’identifier clairement les avantages pour leur entreprise des médias sociaux et des outils numériques.</p>
<p>Il y aurait deux raisons à cela selon les auteurs de l’article “<a href="https://www.mckinseyquarterly.com/Marketing/Digital_Marketing/Demystifying_social_media_2958">Demystifying social media</a>” publié récemment par le McKinsey Quarterly.   En premier lieu, cela découle de la grande difficulté à déterminer comment <strong>endiguer le flot de conversations qui émergent sur une multitude de plateformes</strong>, à travers des communautés diversifiée et disparates, dans des espaces temps complètement imprévisibles, sur une longue période ou à la vitesse de l’éclair. Deuxièmement, <strong>it’s the ROI, stupid</strong> ! Même si les <a href="http://www.youtube.com/watch?v=3SuNx0UrnEo&amp;feature=player_embedded"> gourous ès médias sociaux</a> rivalisent de créativité en matière de formules choc sur le sujet, la perception que les retombées concrètes des médias sociaux sont encore difficiles à identifier est encore très forte dans les <em>executive suites</em>.</p>
<p><a href="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/ROI-Social-media.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2444" title="ROI Social media" src="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/ROI-Social-media-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
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<p>(extrait de la <a href="http://www.socialnomics.net/2011/06/22/social-media-revolution-3-video-long-version/">vidéo</a> <a href="http://www.socialnomics.net/">d’Eric Qualman</a>, celle qui clame que si Facebook était un pays, ce serait le 3<span style="font-size: xx-small;"><span style="line-height: 10px;">e </span></span> plus important)</p>
<h3></h3>
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<h3>Le parcours décisionnel du consommateur social</h3>
<p>Chez McKinsey, on a développé un cadre de référence, le « parcours décisionnel du consommateur social » (<em>The social consumer decision journey</em>) pour suivre son cheminement, de la connaissance d’une marque et au-delà de la prise de décision d’achat.</p>
<p>Ce concept a ceci d’intéressant qu’il voit le parcours du consommateur comme un périple sinueux parsemé de détours et de bifurcations, plutôt qu’une randonnée en ligne droite. Vus sous cet angle, les médias sociaux deviennent la seule forme de marketing en mesure de suivre le consommateur dans toutes ses interactions avec une marque, à partir du moment où il s’interroge sur un produit, à celui de l’après achat, quand il peut se transformer en ambassadeur de la marque et influencer les décisions des autres.</p>
<p>Le tableau ci-dessous illustre comment l’objectif de base du marketing, atteindre le consommateur à chacun des moments, ou points de contact, qui influencent ses comportements d’achat, s’insère dans le nouvel environnement marketing créé par l’arrivée des médias sociaux.</p>
<p><a href="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/graphique_mckinsey.jpg"><img class="alignleft  wp-image-2445" title="graphique_mckinsey" src="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/graphique_mckinsey.jpg" alt="" width="576" height="432" /></a></p>
<p>Les auteurs considèrent que le <em>brand monitoring</em>, la veille de la conversation autour de la marque, est l’activité centrale de cette matrice, celle qui se situe au cœur des toutes les activités de marketing en lien avec les médias sociaux. Les autres activités, la réaction aux commentaires, l’amplification des réactions et actions positives et la prise en charge des modifications de comportement et d’attitudes, sont autant de façons de renforcer l’utilisation des médias sociaux dans les activités marketing.</p>
<h3>Et ce fameux ROI, comment le calcule-t-on ?</h3>
<p>Pour calculer, sinon le <em>ROI</em>, du moins <strong>l’impact des activités de marketing social</strong>, il y a les histoires de <strong>succès</strong> (<a href="https://www.mckinseyquarterly.com/Demystifying_social_media_2958">l’article</a> du McKinsey Quarterly cite quelques exemples intéressants). Mais à ces histoires on oppose souvent <strong>l’échec retentissant de Pepsi</strong>, qui <a href="http://adcontrarian.blogspot.ca/2011/03/social-medias-massive-failure.html">avait fait la manchette en 2010</a> en mettant presque tous les œufs de son panier marketing dans les médias sociaux. À l’époque cette décision avait été utilisée pour claironner la suprématie des médias sociaux sur les <em>paid media</em>, ces médias traditionnels sur lesquels il faut payer son espace. Aujourd’hui, elle sert à démontrer que dans le nouvel environnement marketing façonné par les médias sociaux, il n’y a pas une seule stratégie, mais <strong>plusieurs stratégies qui se complètent</strong>. (À ce sujet, je vous recommande la lecture d’une <a href="http://www.thoughtgadgets.com/2012/04/false-dichotomy-of-engagement-vs.html">analyse très intéressante</a> des raisons de l’échec de Pepsi par le conférencier qui ouvrira la conférence MIXMÉDIAS Montréal le 17 mai, <a href="http://www.linkedin.com/pub/ben-kunz/4/2b8/603">Ben Kunz</a>.)</p>
<p>Si le <em>ROI</em> du marketing sur les médias sociaux ne peut pas encore se calculer de façon précise et rassurante, c’est peut-être parce les <strong>retombées de cet engagement</strong> débordent largement les <strong>mesures traditionnelles</strong> <strong>de volume ou de degré de confiance des consommateurs</strong>. On retrouve l’impact des médias sociaux dans toutes les fonctions de l’entreprise : chez <a href="http://www.intuit.com/">Intuit</a> l’éditeur de logiciels comptables par exemple, les réponses aux questions posées sur le forum en ligne proviennent en très forte majorité des utilisateurs (80%) et les commentaires émis ont permis d’apporter une douzaine de changements majeurs aux produits.</p>
<h3>ROI des médias sociaux dans un supermarché près de chez nous</h3>
<p>Si le <em>ROI</em> ne se mesure, pas, il peut en tout cas se percevoir. Dans un supermarché près de chez nous, nous avons un champion de l’investissement de l’espace numérique, les supermarchés <a href="http://www.iga.net/">IGA</a> au sujet desquels <a href="http://www.michelleblanc.com/2012/04/02/iga-innovateur-en-ligne-qui-fait-chier-pinterest-google-plu/">Michelle Blanc écrivait récemment </a>:</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Je ne suis vraiment pas contente d’</em><a href="http://magasin.iga.net/"><em>IGA</em></a><em>. <strong>Ils sont si innovateurs en ligne et sur les médias sociaux que ça me fait royalement chier qu’ils ne soient pas mes clients.</strong> Je ne peux donc pas me vanter d’être impliquée dans leur processus décisionnel et d’avoir fait quoi que ce soit pour eux. Bon je me sens mieux maintenant que c’est dit. Je peux cependant noter et apprécier <strong>le talent et l’audace qu’ils mettent sur leur présence en ligne</strong>. C’est l’un des beaux cas québécois de réussite sur les médias sociaux.</em></p>
<p>C’est le lancement de leur <a href="http://wikibouffe.iga.net/"><strong>Wikibouffe</strong></a>, aboutissement d’une stratégie de présence en ligne constante et cohérente, qui leur a valu ces éloges.  Cette initiative d’IGA est d’ailleurs un exemple concret de ce que McKinsey désigne comme  « <strong>l’amplification</strong> »  dans la matrice plus haut. L’amplification, c’est <strong>inviter les consommateurs à prolonger leur expérience</strong> avec une marque en se joignant à une conversation en ligne avec la compagnie, avec d’autres clients, avec des produits. C’est également donner aux clients l’occasion de <strong>participer à une expérience positive qu’ils auront du plaisir à partager</strong>.</p>
<p><a href="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/wikibouffe.jpg"><img class="wp-image-2449 alignleft" title="wikibouffe" src="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/wikibouffe.jpg" alt="" width="484" height="363" /></a></p>
<p><strong>Alain Dumas, Directeur principal, Affaires publiques chez Sobeys Québec / IGA,  </strong><strong>sera à webcom</strong><strong> pour expliquer les tenants et aboutissants de cette réussite. Le titre de sa conférence,  « Les actifs numériques : partie intégrante de la stratégie d’entreprise » est déjà un programme en soi.</strong></p>
<p>Vous pourrez toujours profiter de sa présence pour lui poser des questions sur sa <a href="http://wikibouffe.iga.net/recettes/repertoire/curry-dagneau">recette</a> de curry d’agneau.</p>
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]]></content:encoded>
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		<title>Quel avenir attend l&#8217;Internet?</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2012/04/quel-avenir-attend-linternet/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 01:12:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Applications]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>

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		<description><![CDATA[Un jardin privé, une jungle ou une cité moderne? &#160; En août 2010, le magazine Wired  avait jeté un pavé dans la mare en publiant un dossier spécial qui prenait radicalement position : The Web is dead. Long live the Internet. Pour &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2012/04/quel-avenir-attend-linternet/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Un jardin privé, une jungle ou une cité moderne?</h3>
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<p>En août 2010, le magazine <strong>Wired</strong>  avait jeté un pavé dans la mare en publiant un dossier spécial qui prenait radicalement position : <strong><a href="http://www.wired.com/magazine/2010/08/ff_webrip/all/1">The Web is dead. Long live the Internet.</a></strong></p>
<p>Pour sur-simplifier, résumons  l’argument de Chris Anderson ainsi : les applications mobiles, si séduisantes, faciles d’accès et d’utilisation pour les usagers, tellement plus simples à monétiser pour les entrepreneurs, existent en dehors de l’architecture du Web ouvert, accessible par navigateur. Anderson en concluait que, logique capitaliste aidant, « the Web is not the culmination of the digital revolution ».  (Cela dit, il ne prédisait pas sa mort, mais plutôt sa marginalisation dans l’écosystème numérique.)</p>
<p>Récemment, je lisais ce titre sur <a href="http://www.readwriteweb.com/">ReadWriteWeb</a> : « <strong><a href="http://www.readwriteweb.com/archives/how_social_networks_are_killing_the_internet.php">How social networks are killing the Internet </a></strong>». Sur-simplifions encore : <a href="http://www.readwriteweb.com/archives/author/alicia-eler.php">l’auteure</a> déplore le fait que sa vie en ligne transite nécessairement par Facebook et autres médias sociaux sans lesquels elle ne peut plus vivre. Ceux-ci cultivant avec jalousie leurs jardins privés (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Walled_garden_(technology)">walled gardens</a>), la porte d’entrée se referme sur nous dès qu’on la franchit. Il fait si bon batifoler, échanger et partager à l’intérieur de ces jardins (et, accessoirement, y semer nos si précieuses données personnelles qui sont par la suite récoltées et revendues par les jardiniers) qu’on ne veut plus les quitter pour s’aventurer dans l’Internet, qui se transforme peu à peu en jungle impénétrable.</p>
<p>(En fait, elle confond Web et Internet. L’architecture du Web, porte d’entrée universelle, conviviale, publique et gratuite sur l’Internet, s’étant imposée comme la représentation graphique du net, il est normal de confondre. À plus forte raison quand on est <em>digital native</em> et qu’on n’a pas connu l’Internet pré-Web, ces écrans faits de textes sans images et sans hyperliens, comme cette page expliquant le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gopher">protocole Gopher</a>, l’ancêtre du Web.)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/gopher.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2358" title="gopher" src="http://webcom-montreal.com/wp-content/uploads/2012/04/gopher-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<h3>La convergence : là ou le passé et l’avenir se rejoignent</h3>
<p>Il est toujours bon de retourner dans le passé quand l’avenir devient flou.  On appelle ça regarder d’où l’on vient pour savoir où l’on va. Et si le passé est garant de l’avenir, pour continuer dans les formules toute faites, le Web, l’Internet, les médias sociaux ne devraient pas disparaître, mais plutôt converger. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout converge.</p>
<p>La <strong>convergence</strong>, c’est l’adaptation en parallèle et semblable de systèmes, d’espèces, d’organismes, face aux pressions de leur environnement.  <strong>Mot <em>buzz</em> des années 1990, convergence </strong>est plus ou moins disparu de l’écran radar des médias ces dernières années, peut-être parce que la convergence est devenue un fait accompli dans les industries de la radiodiffusion et des télécommunications, les premières concernées par cette adaptation à de nouvelles réalités environnementales.</p>
<p><strong>La convergence rejoint maintenant la réalité du monde numérique</strong> : l’Internet, le Web et les médias sociaux sont déjà en train de s’adapter aux pressions de leur environnement et d’évoluer vers une nouvelle phase de leur développement.</p>
<p>Et cette convergence, selon des experts interrogés par le  <a href="http://www.pewinternet.org/"><strong>Pew Research Center’s Internet &amp; American Life Project</strong></a>, pourrait se faire dans les nuages, mais la simplicité qui en découlera aura un prix.</p>
<p>L’organisme a publié en mars 2012 le résultat d’une enquête, <strong><a href="http://www.pewinternet.org/~/media/Files/Reports/2012/PIP_Future_of_Apps_and_Web.pdf">The Web Is Dead?</a>,</strong> menée auprès d’un groupe d’experts reconnus afin de vérifier ce qu’ils pensaient du postulat de Wired.</p>
<p>On leur a demandé de choisir entre deux visions du Web de 2020, et 59% d’entre eux se sont déclarés d’accord avec cette vision optimiste d’un web ouvert qui favorise la communication et l’innovation :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>In 2020, the World Wide Web is stronger than ever in users&#8217; lives. The open Web continues to thrive and grow as a vibrant place where most people do most of their work, play, communication, and content creation. Apps accessed through iPads, Kindles, Nooks, smartphones, Droid devices, and their progeny—the online tools GigaOM referred to as &#8220;the anti-Internet&#8221;—will be useful as specialized options for a finite number of information and entertainment functions. There will be a widespread belief that, compared to apps, the Web is more important and useful and is the dominant factor in people&#8217;s lives.</em></p>
<p>Comme l’indiquent les auteurs du document, il ne s’agit pas d’un simple débat sur la meilleure technologie ou le modèle d’affaires qui aura le plus de chances de succès. C’est un mouvement plus profond qui affectera la façon dont nous aurons accès à l’information, à la culture, au savoir et la façon dont nous nous connecterons les uns avec les autres.</p>
<p>Mais pour en revenir à la <strong>proposition de départ, c’est-à-dire que le web ouvert et universel est mort,</strong> tué soit par des applications, soit par des réseaux sociaux  propriétaires qui monnayent l’espace numérique qu’ils occupent, il s’agit peut-être de formules tournées pour retenir l’attention, mais elles reflètent tout de même la réalité de la <strong>bataille sur le contrôle de l’accès</strong> qui se mène dans les coulisses de l’univers numérique. Pour plusieurs des répondants à l’enquête du Pew Research Center, le <strong>développement de l’Internet mobile</strong> est dominé par la recherche de profit aux dépens du réseau global, ce qui aura pour effet d’amener les entreprises à <strong>privilégier le cloisonnement du Web et à recourir aux applications, plus faciles à contrôler et à transformer en produit monnayable</strong>. Selon un répondant : “<em>It is another click toward stripping citizens of their ability to create and control their technological environment</em>.”</p>
<h3>Web ou <em>apps :</em> ville contre campagne</h3>
<p>Alors, quel sera le support fédérateur de l’Internet de demain : le web ou les <em>apps</em>? Parmi les experts consultés par le Pew Research Center, <strong>Stowe Boyd, l’un des conférenciers</strong><strong> des keynotes de l’après-midi à webcom,</strong> <strong>croit que le modèle des <em>apps</em> va l’emporter dans l’Internet de 2020 :</strong></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>“Apple and other platform companies can retain greater control of the user experience, and guarantee a uniformly better user experience in the app model, based on a controlled distribution of apps through platform-based app stores. This also has enormous economic incentives for app and platform companies, since blocking low-cost, low-quality apps raises the average price for accepted apps.”</em></p>
<p><strong>Sur son <a href="http://www.stoweboyd.com/">blogue</a></strong><strong>, Stowe Boyd approfondit cette vision</strong>. Dans son billet « <a href="http://www.stoweboyd.com/post/2594301602/messiness-at-scale"><em>Messiness at scale</em> </a>», il explique comment il voit la bataille web ouvert/web fermé.  Pour lui, les plateformes comme Twitter, Quora ou Facebook ne sont pas fermées en soi, dans la mesure où elles créent des modèles de discours social ouvert, qui ne sont plus le fait d’un seul individu, mais la résultante d’une ressource partagée, qui ne nous appartient plus en propre, le temps.</p>
<p>Pour lui, ce web des plateformes sociales se compare à ces cités modernes, là où il y a plus de bruit, plus de monde, des files d’attentes plus longues – plus d’éléments qui échappent à notre contrôle – que dans une bucolique campagne. Mais en échange de cette perte de contrôle sur son environnement, la collectivité urbaine gagne en créativité, en compréhension commune des enjeux. Du chaos généré par un vaste réseau de personnes émerge le sens :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><strong>« </strong>I maintain that Twitter, Facebook, and other ‘closed’ systems are really something else: they are dense and complex social systems, more like modern cities than Web 1.0 publishing platforms. <strong>And, like cities, there is more going on, less being controlled by specifications like RSS, and the food is better, the music is better, and there is more dangerous sex taking place.”</strong></em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Brian Eno uses the term ‘scenius’ to define the quality of the great cities, their ability to foster deep shared understanding and purpose for large networks of people. This collective intellect arises from <strong>messiness at scale</strong>, not carefully mediated and clearly defined standards. “</em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>(&#8230;) Flipboard, Twitter, and other dense, complex social tools create a messier world, one that has superlinear scale. <strong>The tradeoff between complete ‘openness’ (or individual control of information and its experience) and superlinear social density is one I am willing to make.</strong> And so are all the users of these tools, or should I say, residents of these cities?</em></p>
<p><strong>Voilà une vision originale qui mérite qu’on s’y arrête.  Bon, je ne suis pas sûre de vouloir savoir ce qu’il entend par « <em>more dangerous sex taking place</em> » et je ne crois pas qu’il abordera cette question à webcom, mais il sera certainement intéressant d’entendre Monsieur Boyd appliquer ses idées au monde du travail.  Sa conférence se déroulera à 17h.</strong></p>
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		<title>Quand le travail devient un jeu et autres petites révolutions dans l&#8217;entreprise</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2012/03/quand-le-travail-devient-un-jeu-et-autres-petites-r%c3%a9volutions-du-monde-du-travail/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 21:26:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mot &#8220;travail &#8221; vient du latin &#8220;tripalium&#8221;, lui-même issu du latin &#8220;tripaliare&#8221; signifiant &#8220;contraindre&#8221;. Le &#8220;tripalium&#8221;, qui est un instrument de contrainte, ou de torture, laisse ainsi entendre le travail comme étant effectué de force. Tout au long de son &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2012/03/quand-le-travail-devient-un-jeu-et-autres-petites-r%c3%a9volutions-du-monde-du-travail/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le mot &#8220;travail &#8221; vient du latin &#8220;tripalium&#8221;, lui-même issu du latin &#8220;tripaliare&#8221; signifiant &#8220;contraindre&#8221;. Le &#8220;tripalium&#8221;, qui est un instrument de contrainte, ou de torture, laisse ainsi entendre le travail comme étant effectué de force.</p>
<p>Tout au long de son histoire, l’humanité a entretenu des rapports tordus avec le travail : d’Adam et Ève dont le péché fut puni par l’obligation de travailler, aux Grecs et Romains de l’antiquité qui s’en libéraient en l’imposant à d’autres –  les esclaves –,  aux protestants du 18ième <span style="font-size: xx-small;"><span style="line-height: 10px;"> </span></span>siècle, qui y voyaient une obligation à cultiver ses talents à la gloire de Dieu, à Marx, pour qui le travail était ce qui distinguait l’homme de la bête mais aliénait l’ouvrier parce qu’il ne possédait pas les moyens de production, le travail a longtemps eu mauvaise réputation.</p>
<p>Aujourd’hui, le <strong>cocktail « médias sociaux, mobilité et infonuagique</strong> » est en train d’accélérer la transformation de notre société sur tous les plans. Dans le monde du travail, cela se traduit par une transformation de la nature du travail et des organisations, de leurs structures hiérarchiques, des relations entre les travailleurs et même de l’espace réservé au travail.</p>
<p>Dans le monde du travail du 21ième siècle, on joue mais pas ce n’est pas nécessairement pour s’amuser, l’entreprise migre sur une plateforme interconnectée d’où elle canalise une partie de la valeur générée par les   « talents »  (les ressources humaines de l’ancien temps), les travailleurs essaiment comme des abeilles sur un projet ou une tâche et se dispersent sur d’autres tâches une fois le problème réglé.</p>
<p>Dans le monde du travail du 21ième siècle, la frontière entre vie privée et vie professionnelle disparait, les journées de travail échappent au carcan du 9 à 5, on n’a plus un espace de travail assigné, mais des espaces à choisir en fonction de la tâche à accomplir, du projet à compléter ou du problème à régler.</p>
<p>Ces visions de l’avenir du travail, ce nouveau rapport au travail que la révolution internet est en train d’installer dans nos sociétés, je les ai glanées au gré de lectures sur le sujet dont le point de départ a été un billet de l’un des conférenciers du 12ième  webcom, <a href="http://webcom-montreal.com/conferencier/rawn-shah-3/#1852">Rawn Shah</a>. Rawn, un stratège en entreprise sociale chez IBM,  rédige le blogue <a href="http://blogs.forbes.com/rawnshah/"><em>Connected Business</em></a><em> </em>sur Forbes.com.  Un de ses <a href="http://www.forbes.com/sites/rawnshah/2011/05/17/the-future-of-work/">billets</a>  m’a menée au document <a href="http://www.aspeninstitute.org/publications/future-of-work"><em>The Future of work</em></a><em>, </em>du <a href="http://www.aspeninstitute.org/">Aspen Institute</a><a title="" href="file:///C:/Users/Util/Documents/Connect/Infolettre/Billet_webcom_1_Avenir_du_travail.docx#_ftn1">[1]</a>, le rapport d’une table ronde où technologues, innovateurs, entrepreneurs, gens d’affaires, universitaires et politiciens se sont penchés sur les tendances technologiques et sociales qui transforment la nature du travail, des travailleurs, des entreprises et des organisations.</p>
<h4><strong>L’entreprise : une structure en voie de disparition ?</strong></h4>
<p>Les réflexions des participants sont souvent fascinantes. Par exemple, on remet en question l’existence même, dans notre monde hyperconnecté, de ces structures collectives et fermées que sont les entreprises. Le modèle actuel –basé sur la logique économique voulant qu’il soit plus rentable de gérer la force de travail et la production que de les sous-traiter à l’extérieur, dans la mesure où les coûts de transaction (comparaison du rapport qualité/prix des différentes prestations proposées, études de marché, coûts de négociation et de décision, rédaction et conclusion d&#8217;un contrat, contrôle de la qualité de la prestation, vérification de la livraison, etc.) seraient plus élevés que le maintien d’une structure autosuffisante –  ne serait plus valable à l’heure où ces coûts sont significativement réduits maintenant que presque tout se fait en ligne.</p>
<p>Une proposition intéressante : la structure actuelle des entreprises pourrait être remplacée par une structure de réseau.</p>
<p style="padding-left: 30px;">«<em> Whether it is talent-management or risk-management, one of the clear implications for the future is that “the firm is essentially moving to a platform (&#8230;)  The firm is moving to become an enabling environment in an ecosystem, whose goal is to create value in some market niche. The firm will become about building a platform where people can create value, and the firm will then capture some part of that value stream.”  </em>(page 33)</p>
<h4><strong>Les outils de l’entreprise sociale : on joue sérieusement</strong></h4>
<p>L’entreprise telle qu’on la connaît aujourd’hui n’est peut-être pas en voie de disparition, mais elle est certainement en voie de transformation majeure. Témoin, les nouveaux outils sociaux de plus en plus utilisés dans l’entreprise qui se veut « sociale ».</p>
<p>La tendance de l’heure serait la <strong><em>gamification</em></strong> (ou la <em>ludification</em>, une jolie francisation du mot à mon avis). La <strong><em>ludification</em></strong>, c’est l’utilisation de concepts liés au jeu dans de nouveaux contextes : le travail, le commerce, l’éducation. Dans le monde du travail, c’est, par exemple, le détaillant <a href="http://talenttornado.com/gamification-of-workplace-increase-quality-hires/">Target qui <em>ludifie</em> le processus de paiement aux caisses</a> en engageant les caissiers dans une compétition : chaque transaction avec un client est notée en fonction de sa vitesse et de son taux d’erreur, et le système compile le tout sur plusieurs transactions. Le résultat, selon Target : réduction du temps d’attente aux caisses et des erreurs, et des employés avec un meilleur moral.</p>
<p>Pour une explication très complète de ce concept appliqué au monde du travail, je vous recommande de lire ce billet de Claude Malaison :<em><a href="http://emergenceweb.com/blog/2012/02/entreprises-sociales-voici-venu-le-temps-de-la-gamification/">Entreprises sociales, voici venu le temps de la « gamification ».</a></em></p>
<h4><strong>Le travailleur de demain : s’adapter ou faire le canard</strong></h4>
<p>Si l’entreprise se transforme, que dire de l’humain ? L’être humain fait partie de l’équation « entreprise sociale » bien sûr, et si on accepte l’idée que la technologie est en train de le transformer, l’être humain travailleur devra également subir une transformation.</p>
<p>Relevées dans <em>The Future of Work</em>, parmi des considérations sur le travailleur de demain, une évidence : il devra cultiver une faculté indispensable dans ce monde en constante et accélérée évolution, la faculté de s’adapter au changement. Il sera en apprentissage continu, connaîtra fonctions et carrières multiples, maîtrisera le multitâche, tout en maintenant un certain degré de spécialisation et, aspect non négligeable en cette ère de sollicitation tous azimuts, aura appris à gérer les interruptions.</p>
<p>Et s’il ne réussit pas à s’adapter, il pourra toujours se retrancher vers des emplois qui requièrent  peu d’efforts  intellectuels, comme cet ex vice-président d’une entreprise pharmaceutique importante, devenu canard à Disney World après avoir pris une retraite anticipée. (Cas cité dans un <a href="http://www.nytimes.com/2012/03/18/business/new-office-designs-offer-room-to-roam-and-to-think.html">dossier</a> très intéressant du New York Times du 18 mars dernier sur la transformation des environnements de travail. À voir en particulier, un diaporama où on présente des environnements ouverts, dénués de ces infâmes cubicules.)</p>
<h4><strong>Pour en savoir plus et mieux comprendre les dernières tendances en matière d’entreprise sociale</strong></h4>
<p>La 12ième édition de webcom présente une piste nouvelle thématique : <strong>l’entreprise sociale</strong>. A signaler, en plus des conférences regroupées sous ce thème :</p>
<ul>
<li>Un atelier pratique donné par <strong>Claude Malaison</strong> dans le cadre des ateliers pré-conférence du 14 mai. Il y traitera des stratégies à déployer en matière de Web et de communication sociale dans les entreprises.<strong></strong></li>
<li>La conférence de <strong>Stowe Boyd</strong>, qui se présente comme un anthropologue social, clairvoyant et post-futuriste, qu’il a intitulée « Working Out Loud: Work Media and Social Cognition » et pour laquelle il propose une hypothèse intrigante : « Work media is like a designer drug for work productivity. » Il faudra y assister pour comprendre.</li>
<li>La conférence de <strong>Rawn Shah</strong><a href="http://webcom-montreal.com/conferencier/rawn-shah-3/#1852" target="_blank">,</a> celui dont les écrits m’ont amenée à explorer le monde du travail du futur. Sa conférence s’intitule « Creating Value through Social Business Maturity &amp; Excellence ».</li>
</ul>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Util/Documents/Connect/Infolettre/Billet_webcom_1_Avenir_du_travail.docx#_ftnref1">[1]</a>  L’Aspen Institute est un cercle de réflexion et d&#8217;influence international à but non lucratif fondé en  1950 à Aspen dans le Colorado aux États-Unis dédié au «commandement éclairé, l&#8217;appréciation d&#8217;idées et valeur éternelles, un dialogue ouvert sur des thèmes actuels ». L&#8217;institut a des antennes à Paris, Berlin, Washington, Bucarest, Rome, Lyon, New-Delhi et Tōkyō (et, incidemment, est dirigé par Walter Isaacson, l’auteur de la passionnante biographie de Steve Jobs).</p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Impressions de webcom &#8211; 11e édition</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2011/11/2196/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 12:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Conférenciers]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Puisque nos cerveaux et nos enveloppes corporelles ne sont pas encore habilités à être à deux endroits en même temps, tout compte rendu par une seule personne de sa journée à webcom sera forcément très incomplet en regard du contenu &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2011/11/2196/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Puisque nos cerveaux et nos enveloppes corporelles ne sont pas encore habilités à être à deux endroits en même temps, tout compte rendu par une seule personne de sa journée à webcom sera forcément très incomplet en regard du contenu extrêmement riche et varié offert par cette 11e édition.</p>
<p>Voilà pourquoi je vous propose plutôt de m’accompagner dans une balade impressionniste composée de morceaux choisis au fil de mes <a title="série de déplacements, d'allées et venues, de voyages multiples et compliqués" href="http://fr.wiktionary.org/wiki/p%C3%A9r%C3%A9grination" target="_blank">pérégrinations</a> dans ce lieu fabuleux qu’est le siège social de l’Organisation de l’aviation civile internationale (<strong>OACI</strong>) avec sa <a href="http://www.icao.int/icao/fr/premises_f.htm">collection d’œuvres d’art</a><strong> et d’artefacts</strong> internationaux offerts ou prêtés par les pays et organisations membres (dont <a href="http://www.metrodemontreal.com/art/ferron/alouettes-f.html"><em>Le Miroir aux alouettes</em></a> de Marcelle Ferron, une sculpture de trois mètres de haut à l’extérieur de l’édifice).</p>
<h3>Balade à travers des morceaux choisis (mis en lumière par des recherches Google)</h3>
<p>Un concept qui a voyagé tout au long de la journée : <strong>la <em>curation web</em></strong>, cette fonction dont l’utilité prend de plus en plus de sens dans le tsunami d’information qui déferle sur le web. Dans sa conclusion des moments forts de la journée, Sébastien Provencher s’est interrogé sur l’équivalent français du mot. J’en avais parlé dans mon <a href="http://nov2011.webcom-montreal.com/2011/10/curateurcuration-une-fonction-en-quete-de-nom/">billet</a> sur le sujet : au Québec, notre police de la langue, l’OQLF, propose <em>éditeur de contenu</em>. J’ai pensé qu’on pourrait bricoler un néologisme composé à partir des fonctions regroupées dans le concept, mais après avoir assisté à la <a href="http://www.slideshare.net/corinnew/building-thought-leadership-through-content-curation">présentation</a> de Corinne Weisgerber, je  crois qu’il faudrait plutôt regarder du côté de la notion de multitâche, façon déesse aux milles bras.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme l’illustre cette diapo tirée de sa présentation, la <em>curation web</em> nécessite la mise en œuvre de multiples fonctions. <em>Éditeur de contenu</em> est définitivement trop réducteur.</p>
<h3>Google dans notre tête</h3>
<p>Avec Nicolas Darveau-Garneau, nouveau responsable de Google au Québec, j’ai appris une nouvelle notion de marketing : le <a href="http://www.thinkwithgoogle.com/insights/featured/zero-moment-of-truth/">moment zéro de vérité</a>,  l’insertion de la recherche web dans le processus mental qui se déroule dans la tête du consommateur au moment du choix.</p>
<p>Ce processus se déroule de plus en plus de façon mobile : chez Google, la recherche sur mobile augmente de 400% par année.</p>
<h3>L’entreprise sera sociale ou elle ne sera pas (et cela se fera dans les nuages)</h3>
<p>Avec <strong>Douglas Heintzman de IBM</strong>, on s’est envolés dans les <strong>nuages</strong>. IBM, cette colossale entreprise qui compte aujourd’hui 400 000 employés – autour desquels flotte un nuage de consultants –  prévoit réduire son effectif à 200 000 au cours des prochaines années et compléter ses besoins grâce à un nuage de compétences (« talent clouds »), sur le modèle de cette <a href="http://www.ibm.com/smarterplanet/ca/fr/">planète intelligente</a> proposée par IBM.</p>
<p>Douglas Heintzman a livré des exemples éloquents illustrant les avantages de la « socialisation » de l’entreprise. Par exemple, CEMEX, une  entreprise mondiale de matériaux de construction qui a lancé un projet de réseau social en collaboration avec IBM, et ainsi mobilisé plus de 20 000 employés et formé plus de 500 communautés :</p>
<p><a href="http://webcom-montreal.com/2011/11/2196/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>Réal Jacob, professeur titulaire au service de l’enseignement du management à HEC Montréal, a rappelé dans sa présentation sur le projet <em>CEFRIO Web 2.0 : apprentissages du point de vue du management des organisations</em>, que l’entreprise désirant implanter les outils du web 2.0 dans ses processus devra faire face à des enjeux de taille. Ceux-ci sont abordés dans le livre blanc <strong><em>Les usages du web 2.0 dans les organisations </em></strong>disponibles sur le <a href="http://www.cefrio.qc.ca/publications/detail-dune-publication/publication/5240/">site du CEFRIO</a>.</p>
<p>Parmi ces obstacles : la <strong>résistance au changement</strong>, cette caractéristique qui différencie l’humain de la machine. Parmi les solutions : identification des agents de changement et appropriation de leur rôle (formation, participation aux instances de décisions, etc.)</p>
<p>Une solution également entendue au cours de la <a href="http://www.slideshare.net/JamiePappas/social-media-in-the-enterprise-a-case-study-on-emc">présentation</a> de Jamie Pappas sur l’implantation des médias sociaux chez son ancien employeur, EMC. Jamie a insisté sur l’importance de désigner dès le départ un petit groupe de champions internes de la «socialisation» de l’entreprise.</p>
<h3>Mutation profonde en marche</h3>
<p>Le leitmotiv de la journée : les médias sociaux changent le monde. Ou est-ce plutôt un mantra (phrase sacrée dotée d’un pouvoir spirituel)?</p>
<p>Quelques citations :</p>
<ul>
<li><em>Social business is changing the way we live.</em></li>
<li><em>Social business is changing the way we work.</em></li>
<li><em>Our world as we know it is changed forever</em>.</li>
</ul>
<p>Mais les citations les plus percutantes à ce sujet, je les tire de la présentation s<em>chématographique</em> de Michel Cartier.</p>
<ul>
<li><strong>L’Internet</strong> est un facteur d’amplification,  un <strong>accélérateur de changement</strong>. Les nouveaux moteurs de nos mutations : <strong>mobilité, géoréférencement et prise de parole</strong>.</li>
<li><strong>Internet</strong>, un écosystème universel numérique : ère des <strong>données</strong>, des <strong>flux</strong> et des <strong>filtres</strong>, autour de <strong>trois écrans</strong> (téléviseur, ordinateur et mobile), qui n’appartient à personne</li>
<li><strong><em>Internet is where we are</em></strong> : un utilisateur sur six sera connecté sur au moins six appareils.</li>
<li>Des natifs numériques habitués au flot d’images foisonnantes et à leurs écrans. Internet 2 reprogramme biologiquement le cerveau, les jeunes sont désormais différents.</li>
<li>Les informations sont automédiatisées par des professionnels et des citoyens-experts (souvent anonymes). L’information est remplacée par l’opinion et la synthèse par le zapping.</li>
<li>La société ne sait toujours pas comment transformer ses activités en ligne en revenus.</li>
<li>Les banques gèrent le flux de l’argent. Les géants d’aujourd’hui gèrent le flux d’information. Ils pourraient éventuellement devenir les « maîtres du monde » remplaçant les grandes banques dans ce rôle.</li>
<li>Les coûts de production (réelle et virtuelle) vont baisser considérablement mais les coûts de l’ « intelligence » vont augmenter énormément.</li>
<li>Il n’y a pas UN grand public d’utilisateurs mais des millions de niches</li>
</ul>
<p>Je n’essaierai pas de faire le résumé de la présentation de Monsieur Cartier, je ne pourrai jamais atteindre son degré d’intelligence et de clarté. Il fallait être là.</p>
<h3>Pièces du casse-tête : comptes rendus partiels d’autres sources</h3>
<p>Pour avoir une idée plus complète de la journée, je vous recommande de lire ces textes, autres pérégrinations impressionnistes :</p>
<p><a href="http://www.branchez-vous.com/techno/actualite/2011/11/webcom_montreal_bilan_conferences.html">webcom Montréal : retour sur une folle journée d’études de cas </a>par Nicolas Laffont de<a href="http://www.branchez-vous.com/techno/"><em>Branchez-vous! Techno</em></a></p>
<p><a title="Permanent Link to Retour sur le webcom : imarkscore et quelques conseils tirés des conférences" href="http://www.adviso.ca/blog/2011/11/17/retour-sur-le-webcom-imarkscore-et-quelques-conseils-tires-des-conferences/">Retour sur le webcom : imarkscore et quelques conseils tirés des conférences</a>, par Thoma Daneau <a href="http://www.adviso.ca/">d’Adviso</a><strong></strong></p>
<p><a href="http://www.absolunet.com/blogue/2011/11/16/une-journee-au-webcom-2011/">Une journée au Webcom 2011</a>, par Simon de Montigny <a href="http://www.absolunet.com/">d’Absolunet</a></p>
<p><a href="http://patriceleroux.blogspot.com/2011/11/webcom-vue-de-linterne-novembre-2011.html">Webcom : vue de l&#8217;interne (novembre 2011)</a>, par Patrice Leroux, l’un des conférenciers</p>
<p><a href="http://lachanceguillaume.blogspot.com/2011/11/webcom-2011-retour-et-reseautage-de-fin.html">Webcom Montréal novembre 2011: retour et réseautage de fin de journée</a> par Guillaume Lachance qui a blogué en direct tout au long de la journée.</p>
<p><a href="http://blogues.radio-canada.ca/agora/2011/11/21/webcom-du-web-dans-de-la-com/" target="_blank">webcom; du web dans de la com</a>, par Nadine Mathurin sur le blogue <em><strong>L&#8217;Agora</strong></em> de Radio-Canada.</p>
<p>Sur la page <a href="http://www.facebook.com/webcommt" target="_blank">Facebook de webcom</a>, vous trouverez les présentations des conférenciers au fur et à mesure où elles seront disponibles. Déjà en ligne : celles de Jamie Pappas, de Corinne Weisgerber, de Nathalie Pilon et de Patrice Leroux.</p>
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		<title>L’avenir commence le 16 novembre</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2011/11/2190/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 12:38:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[L’overload nous guette En 2008, la revue du MIT, Technology Review, demandait à des experts, aventuriers, et visionnaires du Web comment ils imaginaient son avenir. Tim Berners-Lee, le père du Word Wide Web, souhaitait voir le Web améliorer le monde : rapprochement des communautés &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2011/11/2190/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><em>L’overload</em> nous guette</h4>
<p>En 2008, la revue du <a title="The Future of the Web" href="http://www.technologyreview.com/web/20943/" target="_blank">MIT, Technology Review</a>, demandait à des experts, aventuriers, et visionnaires du Web comment ils imaginaient son avenir.</p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tim_Berners-Lee"><strong>Tim Berners-Lee</strong></a>, le père du <strong>Word Wide Web</strong>, souhaitait voir le Web améliorer le monde : rapprochement des communautés isolées, réduction de la pauvreté, réduction de l’illettrisme, gouvernement ouvert, etc.</p>
<p><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Vint_Cerf"><strong>Vint Cerf,</strong></a> co-créateur <strong>des protocoles TCP/IP</strong> à la base de l’architecture de l’Internet, prévoyait que, d’ici à 2018, <strong>70% des téléphones mobiles auraient un accès Internet</strong>. (D’après une <a title="Digital Buzz" href="http://www.digitalbuzzblog.com/2011-mobile-statistics-stats-facts-marketing-infographic/" target="_blank">source</a>, cette proportion sera atteinte en 2011 et en 2015 les utilisateurs d’internet mobile dépasseront les utilisateurs sur appareils fixes.)</p>
<p>D’autres évoquaient l’ombre de Big Brother, la fin absolue de la vie privée, le règne des standards ouverts, ou leur disparition, un Web complètement mobile.</p>
<p>Avec une prescience étonnante, <strong><a href="http://www.linkedin.com/in/mohamedn" target="_blank">Mohamed Nanabhay</a></strong>, directeur des nouveaux médias pour Al Jazeera, prédisait que le boom démographique de la jeunesse dans le Moyen-Orient provoquerait une explosion des activités sur le Web et l&#8217;amplification des voix censurées sur les médias traditionnels contrôlés par les gouvernements.</p>
<p>Mais la moins sérieuse des prédictions, celle de <a href="http://www.linkedin.com/in/jonathanabrams"><strong>Jonathan Abrams</strong></a>, le fondateur de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Friendster#Site_transformation" target="_blank"><strong>Friendster</strong></a>, qui se décrit comme un <em>serial entrepreneur</em>, est celle qui a retenu mon attention :</p>
<blockquote><p><em>In five to ten years, we will all have <strong>chips in our brains</strong>. When you look at someone&#8217;s face on the street, your <strong>Google Brain software</strong> will automatically call up every <strong>embarrassing photo</strong> of them from ancient Websites such as Flickr, Facebook, and MySpace; list all mutual friends; and remind you of the person&#8217;s annotated bio. As a response to the perceived slowness and verbosity of antiquated services like Twitter, people will send everyone they know <strong>nanobursts of information about anything</strong> they might do or think before they actually do or think it. Every Website, blog, and social-networking profile will include an aggregated feed from every other Website, blog, and social-networking service, resulting in an exponential and infinite length of repeated content on every possible site, <strong>overloading our brain chips</strong> and causing frequent nosebleeds and occasional cerebral hemorrhage.</em></p></blockquote>
<p>Amusant. Il n’en demeure pas moins qu’il y a là une part de réalité.  L<strong>’<em>overload</em></strong> guette l’Internet : le 1e février de cette année, <a title="IPV4 Exhaustion" href="http://www.ripe.net/internet-coordination/ipv4-exhaustion" target="_blank">l’<strong><em>Internet Assigned Numbers Authority</em></strong> (<strong><em>IANA</em></strong>)</a>, composante de <a href="http://www.icann.org/tr/french.html">l’ICAN</a>, l’autorité suprême de régulation de l’Internet responsable de la gestion de l&#8217;espace d&#8217;adressage IP, annonçait <strong>avoir épuisé les adresses IPV4</strong>. L’Internet n’avait plus de place, en quelque sorte (mais, pas de panique, le <strong>protocole </strong><a href="http://www.atlarge.icann.org/fr/issues/atlarge-briefs/ipv6-qanda-fr.htm#a1"><strong>IPV6</strong></a>  – qu’est-il arrivé à <a href="http://www.atlarge.icann.org/fr/issues/atlarge-briefs/ipv6-qanda-fr.htm#c7">IPV5</a>? – prendra graduellement le relais).</p>
<h4>Derrière la magie</h4>
<p>Cette réalité concrète de l’espace dans lequel le monde virtuel existe nous rappelle que derrière la magie de l’interconnectivité instantanée, il y a des rouages, des machines et des êtres humains, un <strong>écosystème complexe</strong> à l’équilibre fragile.</p>
<p>Comment décoder cet univers et prévoir ce que ses développements futurs réservent à la société?</p>
<p><strong>Michel Cartier</strong><strong>, celui qui, à titre de pionnier reconnu et respecté des nouvelles technologies de l’information et des communications, donne son nom aux</strong> <em>Prix Cartier</em><em> webcom</em><strong>, est un observateur aguerri de l’impact de la technologie sur la société.</strong></p>
<p><strong>À webcom,  le 16 novembre à  16h40, il viendra expliquer pourquoi </strong><em>l’avenir commence aujourd’hui,</em><strong> à l’aide d’une analyse des trente dernières années qui jette un éclairage sur les trois prochaines.</strong></p>
<p>Pour lui,<em> nous vivons une période pénible parce qu’instable. (…) un passage entre une ère industrielle et quelque chose qui sera postindustriel : une société de la connaissance? </em>(extrait des <a href="http://emergenceWeb.com/blog/michel-cartier-a-Webcom/" target="_blank">notes de travail</a> de Michel Cartier pour sa conférence)</p>
<p>Sur <a href="http://www.constellationw.com/fr"><strong>ConstellationW</strong></a><strong>,</strong> où on peut prendre connaissance du <a title="La société émergente du XXIe siècle" href="http://www.constellationw.com/le-livre" target="_blank"><strong>manifeste</strong></a> qu’il a co-écrit avec <a href="http://www.constellationw.com/jon-husband"><strong>Jon Husband</strong></a><strong>,</strong> Michel Cartier explique qu’ « une société est en rupture quand sa <strong>complexité</strong> se modifie au point que ses <strong>statistiques</strong> deviennent <strong>exponentielles</strong>. »</p>
<h4>Exponentiel, vous avez dit exponentiel?</h4>
<p>Une modeste illustration de cette <strong>croissance exponentielle des statistiques </strong>concernant l’Internet, à la manière des présentations « Did you know/Saviez-vous que… » (insérer votre propre musique solennelle ici) :</p>
<ul>
<li>Le protocole IPv4 a épuisé ses adresses, un maximum théorique de <strong>4 294 967 296 adresses</strong> (soit environ <strong>4,2 milliards</strong>).</li>
<li>En théorie, <strong>l’IPv6 </strong>permet d’avoir 3,4×10 38 adresses – soit, <strong>340 282 366 920 938 463 463 374 607 431 770 000 000 adresses</strong>, un très grand nombre &#8230;</li>
<li>Chaque personne sur terre pourrait en théorie utiliser <strong>50 000 000 000 000 000 000 000 000 000 adresses IP</strong>. Plus ou moins…</li>
</ul>
<p>Et dire que tout cela a commencé avec quatre ordinateurs :</p>
<ul>
<li>Il y a maintenant 42 ans, en 1969, le réseau <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/ARPANET"><strong>ARPANET</strong></a> connectait <strong>quatre universités américaines</strong> entre elles.</li>
<li>En <strong>1971</strong>, le réseau comprenait 15 nœuds interconnectés et <strong>23 ordinateurs hôtes</strong>. En <strong>1972</strong>, on procédait à une démonstration publique d’ARPANET avec <strong>40 machines</strong>.</li>
<li>En <strong>1974</strong>, Vint Cerf et Bob Khan conçoivent le Protocol For Packet Network Intercommunication, <strong>le PC/TCIP</strong>. Le réseau comptait <strong>188 ordinateurs</strong>.</li>
<li>En <strong>1984</strong>, le système des noms de domaines est mis sur pied. Internet compte près de <strong>4 millions de nœuds interconnectés</strong> et plus de <strong>1 000 ordinateurs </strong>à travers le monde.</li>
<li>En <strong>1987</strong>, c’est <strong>10 000 ordinateurs</strong>. En <strong>1989, 100 000</strong>.</li>
<li>En 2011, selon le site <a href="http://www.internetworldstats.com/stats.htm">Internet World Stats</a>, il y a aujourd’hui un peu <strong>plus de deux milliards d’utilisateurs sur l’Internet.</strong></li>
<li>Depuis le 31 octobre, il y aurait <a href="file:///C:/Users/Danielle/Documents/Desjardins-Tremblay/webcom%20novembre/(http:/www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/334892/7-milliards-d-humains-nouveau-seuil-graves-questions"><strong>7 milliards d’humains sur la terre</strong></a><strong>.</strong></li>
</ul>
<p>Je vous laisse calculer le nombre d’adresses IP possibles quand la transition au protocole IPV6 aura été complétée…</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Qui veut jaser avec une marque?</title>
		<link>http://webcom-montreal.com/2011/10/qui-veut-jaser-avec-une-marque-2/</link>
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		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 12:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Conférenciers]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Et qu’ont-elles à dire ? C&#8217;est ce que l&#8217;IBM Institute for Business Value a tenté de comprendre en sondant 1056 consommateurs répartis dans neuf pays,  en Amérique, en Europe et en Asie, au sujet de leur utilisation des réseaux sociaux, ainsi que &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2011/10/qui-veut-jaser-avec-une-marque-2/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Et qu’ont-elles à dire ?</strong></p>
<p><strong>C&#8217;est ce que </strong><a href="http://www-935.ibm.com/services/us/gbs/thoughtleadership/"><strong><em>l&#8217;IBM Institute for Business Value</em></strong></a><strong> a tenté de comprendre en sondant 1056 consommateurs répartis dans neuf pays,  en Amérique, en Europe et en Asie, au sujet de leur utilisation des réseaux sociaux, ainsi que 350 cadres provenant de diverses industries dans les mêmes pays (curieusement, excepté le Canada). Le résultat : une étude intitulée <em>« </em></strong><a href="http://www-935.ibm.com/services/us/gbs/thoughtleadership/ibv-social-crm-whitepaper.html"><strong><em>From Social Media to Social CRM – What Customers Want </em></strong></a><strong><em>».</em></strong></p>
<p>Tout le monde connaît les étourdissantes données concernant l’adhésion de la masse aux <strong>médias sociaux</strong>. Les plus récentes, qui seront dépassées demain ou le sont déjà: 360 millions de twitteux/twitteuses, 120 millions de membres sur LinkedIn, 3 milliards de vidéos vues par jour sur YouTube, 800 millions d’utilisateurs de Facebook (fait intéressant, c’est autant que le nombre d’utilisateurs d’Internet en 2004, année de naissance de Facebook).</p>
<p>Vous avez sans doute déjà vu l’une ou l’autre des versions (certaines plagiées) de cette vidéo virale mise en ligne par le gourou du <strong>marketing des médias sociaux <a href="http://www.socialnomics.net/">Erik Qualman</a></strong>, auteur de <a href="http://www.amazon.com/gp/product/0470638842?ie=UTF8&amp;tag=socialnomic06-20&amp;linkCode=as2&amp;camp=1789&amp;creative=9325&amp;creativeASIN=0470638842"><strong>Socialnomics : How Social Media transforms the Way We Live and Do Business</strong></a>. En quelques données et faits percutants, cette vidéo illustre très efficacement la révolution en marche.</p>
<p><a href="http://webcom-montreal.com/2011/10/qui-veut-jaser-avec-une-marque-2/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p><strong>Quelques-unes des formules chocs utilisées :</strong></p>
<ul>
<li> les <strong>médias sociaux</strong> ont remplacé la <strong>pornographie</strong> comme activité numéro 1 sur le web</li>
<li><strong>1 couple sur 5</strong> a fait connaissance sur Internet</li>
<li><strong>1 divorce sur 5</strong> est attribué à <strong>Facebook</strong></li>
<li>si <strong>Facebook</strong> était un pays, ce serait le <strong>3<sup>e</sup> plus peuplé au monde</strong></li>
<li>chaque minute, <strong>24 heures de vidéo</strong> sont téléchargées sur <strong>YouTube</strong></li>
</ul>
<p>De quoi convaincre les plus farouches <a title="In modern usage, &quot;Luddite&quot; is a term describing those opposed to industrialisation, automation, computerisation or new technologies in general." href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Luddisme" target="_blank">luddistes</a> de se joindre au mouvement.</p>
<p>Le potentiel pour les entreprises est donc énorme et l’urgence d’être là où sont les consommateurs se fait de plus en plus pressante.</p>
<h4>Consommateurs et entreprises : une relation intéressée</h4>
<p>Plus tard, quand les enfants des X et Y, ces générations les plus engagées sur les médias sociaux, leur demanderont : “qu’as-tu fait pendant <strong>la révolution des médias sociaux </strong>papa/maman?”, ceux-ci  leur raconteront une histoire où les marques n’auront peut-être pas la place à laquelle elles aspirent.</p>
<p>En effet, selon l’étude d’IBM, un fossé s’est creusé entre ce que les  consommateurs font en ligne et la perception qu’en ont les cadres interrogés.</p>
<p><strong>Quelques données et faits percutants :</strong></p>
<ul>
<li>sur les <strong>1000 personnes interrogées, 800</strong> ont au moins un compte sur un <strong>site de réseautage</strong></li>
<li>mais seulement <strong>40</strong> d’entre elles <strong>participent activement</strong> à la révolution en publiant régulièrement  des contenus et des commentaires</li>
<li>la grande majorité, <strong>600, interviennent très occasionnellement</strong></li>
<li>et <strong>160</strong> sont des <strong>observateurs silencieux</strong>.</li>
</ul>
<p>Pour la conversation, c’est mal parti. Mais nos  <strong>800 <em>réseauteux</em> sociaux</strong> sont tout de même autant de <strong>potentiels consommateurs à convertir en ligne</strong>, non?</p>
<p><strong>Pas nécessairement. Pourquoi se branchent-ils sur les médias sociaux?</strong></p>
<ul>
<li>Une évidence : d’abord et avant tout pour se <strong>connecter avec la famille et les amis</strong> (70%)</li>
<li>Pour s’informer (49%)</li>
<li>Pour se divertir (46%)</li>
<li><strong>Rarement pour s’engager dans une relation avec une marque (23%)</strong></li>
</ul>
<p>Pendant ce temps, les cadres sondés par IBM vivent dans l’illusion, peut-être alimentée par certaines <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8me">mèmes</a> internet (voir la vidéo plus haut), que les consommateurs consultent les sites des <strong>marques sur les réseaux sociaux</strong> pour de l’information et des nouvelles à leur sujet. Mais, comme l’illustre le graphique ci-dessous, il y a un fossé entre cette perception et la réalité. <strong>Les consommateurs attendent avant tout des marques qu’elles leur fournissent des rabais et la possibilité d’acheter en ligne.</strong></p>
<p><a href="https://img.skitch.com/20110404-mtnb2t1nudhcu44aaax1r4kgnn.jpg"><img src="https://img.skitch.com/20110404-mtnb2t1nudhcu44aaax1r4kgnn.jpg" alt="" width="518" height="283" /></a></p>
<p>La révolution est en marche, les paradigmes sont en train de changer et les entreprises n’auront plus le contrôle de leur relation avec les consommateurs. Elles devront apprendre rapidement à gérer ces nouvelles réalités.</p>
<p>La conclusion de la vidéo <strong><em>SOCIAL MEDIA REVOLUTION</em> <em>: THE ROI OF SOCIAL MEDIA IS YOUR BUSINESS WILL STILL EXIST IN 5 YEARS.</em></strong></p>
<p>Autrement dit, <em>adapt or die</em>!</p>
<h4>Heureusement, il y a webcom</h4>
<p>… qui présentera plusieurs ateliers et conférences permettant de faire le tour de cette question complexe :</p>
<p>Au cours de la journée du <strong>15 novembre</strong>, webcom innove en présentant des <strong>ateliers</strong><strong>pratiques</strong> de trois heures. Deux d’entre eux porteront sur la <strong>relation client</strong> et le<strong>marketing web :</strong></p>
<ul>
<li>Tout d’abord, <strong>Nectarios Economakis</strong>, responsable du développement agences chez <strong>Google</strong> Montréal, expliquera comment « <strong>Maximiser votre ROI avec Adwords et Analytics </strong>» (15 novembre  à 9h).</li>
</ul>
<ul>
<li>Puis, <strong>Johann Romefort</strong>  démontrera comment effectuer le passage de<strong>clientèle</strong> <strong>à communauté</strong> dans le monde de la relation client : <strong>Réseaux sociaux – Le passage de clientèle à communauté</strong> (15 novembre à 13h).</li>
</ul>
<p><strong>Le 16 novembre</strong>,</p>
<ul>
<li>À 8h50, <strong>Jamie Pappas</strong>, spécialiste en marketing et médias sociaux, expliquera qu’il est facile de <strong>mesurer l’impact de votre présence</strong> sur les médias sociaux tant que vous utilisez les stratégies et tactiques appropriées (<strong>The Game of ROI in Social Media).</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>À 10h, <strong>Simon Lamarche,</strong> associé-fondateur de la firme conseil en stratégie et marketing web Adviso, démontrera comment diminuer l’incertitude et éliminer les investissements marketing inutiles en utilisant les <strong>nouveaux outils</strong> comme les «<strong>entonnoirs multicanaux»</strong> de Google Analytics (<strong>La mort des dépenses marketing inutiles est proche).</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Et à 13h30, <strong>Mario Sundar</strong>, directeur des réseaux sociaux chez <strong>LinkedIn</strong>, exposera sa grande théorie de la social business en se servant de l’exemple de son travail chez le plus grand réseau social pour professionnels au monde. (<strong>A Grand Unified Theory of Social Business).</strong></li>
</ul>
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		<title>Techno: où sont les femmes?</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 12:28:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danielle Desjardins</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférenciers]]></category>

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		<description><![CDATA[Cindy Gordon, conférencière aux keynotes de l’après-midi à webcom, participe aujourd’hui  25 octobre à une discussion autour des barrières à l’entrée des femmes dans le secteur des technologies, dans le cadre de la conférence International Women in Digital Media Summit à Stratford, Ontario. Les femmes sont &#8230; <a href="http://webcom-montreal.com/2011/10/techno-o%c3%b9-sont-les-femmes/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cindy Gordon</strong><strong>, conférencière aux <em>keynotes</em> de l’après-midi à webcom, participe aujourd’hui  25 octobre à une </strong><a href="http://wink.zerista.com/event/member?item_id=1137185"><strong>discussion</strong></a><strong> autour des barrières à l’entrée des femmes dans le secteur des technologies, dans le cadre de la conférence </strong><a href="http://wink.zerista.com/"><strong><em>International Women in Digital Media Summit</em></strong></a><strong><em> </em></strong><strong>à Stratford, Ontario.</strong></p>
<p><strong></strong><strong>Les femmes sont sous-représentées en TIC et dans les domaines connexes. </strong><strong>Elles constituent 46,7 % de l’ensemble de la main-d’œuvre canadienne et pourtant, en mars 2009, elles occupaient seulement 25 % de tous les emplois en TI, exactement la même proportion qu’en mars 2000 (source : </strong><a href="http://ccict.ca/fr/notre-defi"><strong>La coalition canadienne pour une relève en TIC</strong></a><strong>).</strong></p>
<p><strong></strong>Pourtant, la relation des femmes avec le monde de l’informatique avait débuté en lion (ou lionne…).</p>
<p>Le <strong>premier ordinateur entièrement électronique de l’histoire</strong> a été programmé par une équipe de <strong>six femmes</strong>.  <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Electronic_Numerical_Integrator_Analyser_and_Computer">ENIAC</a></strong> (acronyme de l&#8217;expression anglaise <strong><em>Electronic Numerical Integrator Analyser and Computer</em></strong>) première machine électronique servant à résoudre, en principe, tous les problèmes calculatoires, un projet secret de l’armée américaine, a été conçu à la fin de la deuxième guerre mondiale avec l’objectif de remplacer les<em> </em><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Human_computer"><strong><em>computers</em></strong> <strong><em>humains</em></strong></a>.</p>
<p>Avant l’avènement de la machine à calculer et de l’ordinateur, les calculs scientifiques complexes étaient réduits en algorithmes suffisamment petits pour être calculés à la main par des équipes de <em>computers</em> (à l’origine ce mot anglais désigne : celui qui calcule) qui travaillaient dans une ambiance de travail à la chaîne en usine. Il y avait des hommes parmi ces <em>computers</em>, mais <a title="The Age of Female Computer - The New Atlantis" href="http://www.thenewatlantis.com/publications/the-age-of-female-computers" target="_blank">c’étaient surtout des femmes</a> qui accomplissaient dans l’ombre cette tâche essentielle et fastidieuse.</p>
<p>Une fois <strong>E</strong><strong>NIAC</strong> construit, il restait à y introduire les problèmes à résoudre. On assigna cette tâche à six femmes qui travaillaient comme <em>computers. </em>C’est ainsi qu’elles devinrent les <strong>premiers programmeurs de l’histoire de l’informatique</strong> … et furent largement oubliées de l’histoire <a title="Women Proto-Programmers Get Their Just Reward - Wired" href="http://www.wired.com/culture/lifestyle/news/1997/05/3711" target="_blank">jusqu’à tout réc</a><a title="Women Proto-Programmers Get Their Just Reward - Wired" href="http://www.wired.com/culture/lifestyle/news/1997/05/3711" target="_blank">emment</a>.</p>
<p>Comme <strong>Cindy Gordon</strong> <a title="Mentors Keep Women in the Tech Sector - Financial Post" href="http://www.financialpost.com/related/topics/Mentors+keep+women+tech+sector/4385013/story.html" target="_blank">le soulignait récemment au Financial Post</a>, en plus d’être sous-représentées, les femmes délaissent de plus en plus le secteur des technos, pour une foule  de raisons, tant culturelles que contextuelles. Elle estime que cette désaffection pourrait avoir des impacts sur l’économie canadienne, déjà déficiente en matière d’innovation (le Conference Board du Canada attribue un « D » au Canada pour l’innovation dans son <a href="http://www.conferenceboard.ca/hcp/overview/Innovation_fr.aspx">bilan économique</a>). Si une part importante de la main-d’œuvre canadienne ne participe pas au bouillonnement de ce secteur névralgique, la pénurie de personnel actuelle s’aggravera et pourra devenir un sérieux frein à l’innovation.</p>
<p>En tout cas, cela ne se fera pas sans que <strong>Cindy Gordon</strong> n’ait tout fait en son pouvoir pour renverser la tendance. En plus d’accumuler des sièges sur un nombre impressionnant de compagnies technos innovatrices et de participer à diverses initiatives d’accélérateurs d’entreprises, elle siège sur le conseil de la <strong>Canadian Advanced Technology Alliance</strong>(<a href="http://www.cata.ca/About_Cata/Board/">CATA</a>) et a présidé à la naissance du chapitre voué à l’avancement des femmes, <strong>Women in Technology</strong> (<a href="http://www.catawit.ca/Mission_Vision/excommittee.asp">WIT</a>).</p>
<h3>Où sont les femmes? Les <em>technos allumées</em> seront au webcom</h3>
<p>Si les autres femmes qui participent au <strong>webcom</strong> n’ont pas toutes le profil techno, toutes participent, d’une manière ou d’une autre, à l’essor des secteurs clés de la nouvelle économie de la connectivité et de la collaboration :</p>
<ul>
<li>Pascale Avarguès, directrice de l’organisation et de l’informatique, Mairie de Bordeaux</li>
<li>Nathalie Collard, journaliste spécialisée dans les médias, La Presse</li>
<li>Virginie de Malavois, directrice Canada, Lengow</li>
<li>Laetitia Fière, présidente, ODE technologies</li>
<li>Julia Gaudreault-Perron, chargée de projet, Centre francophone d&#8217;informatisation des organisations (CEFRIO)</li>
<li>Gina Desjardins, journaliste et chroniqueuse spécialisée en nouvelles technologies et médias numériques</li>
<li>Clarah Germain, gestionnaire de communauté et blogueuse gourmande, SidLee</li>
<li>Stéphanie Latour, directrice – bureau de projets interactifs et tacticienne Sid Lee</li>
<li>Suzanne Lortie, administratrice de production/productrice déléguée, Les beaux projets</li>
<li>Maria Ogneva, chef de la communité Yammer</li>
<li>Jamie Pappas, vice-présidente, médias sociaux, AMP Agency</li>
<li>Nathalie Pilon, directrice, communications électroniques, Groupe Canam</li>
<li>Katerine-Lune Rollet, animatrice, journaliste, pisteuse de contenu, Productions KLR</li>
<li>Geneviève Rossier, directrice générale Internet et Services numériques, Radio-Canada</li>
<li>Catherine Roy, directrice générale, Centre de recherche et d’expérimentation sur l’inclusion numérique (CREIN).</li>
<li>Corinne Weisberger, professeur en médias sociaux à l’Université St.Edwards, Texas</li>
</ul>
<p><strong>À webcom, Cindy Gordon, qui détient un doctorat en <em>Business Innovation </em>et <em>Knowledge Management</em> de l’Université de Toronto, <a href="http://nov2011.webcom-montreal.com/conferencier/business-goes-virtual-realizing-the-value-of-collaboration-social-and-virtual-business-models/853/">livrera le résultat</a> de plus de deux années de recherche qui ont présidé à la rédaction de son dernier livre, </strong><strong><em><a href="http://www.businessexpertpress.com/books/business-goes-virtual-realizing-value-collaboration-social-and-virtual-strategies">Business Goes Virtual</a></em></strong><strong>. Elle illustrera son thème : « <em>Business Goes Virtual : Realizing the Value of Collaboration, Social and Virtual Business Models”</em> avec des exemples concrets provenant de grandes entreprises comme ING, la Banque Royale du Canada, RIM, Molson, MTS Allstream.</strong></p>
<p><strong>Note</strong>: si cette histoire des femmes programmeures vous intéresse, je vous recommande de visiter le site <strong><a href="http://www.topsecretrosies.com/Top_Secret_Rosies/Home.html" target="_blank">Top Secred Rosies: The Female Computers of World War II</a>, </strong>un site très complet développé autour d&#8217;un documentaire sur le sujet.</p>
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